lundi, avril 23, 2007

Con

Il y a des jours où je me sens con comme la lune, et encore, je crois que c'est une erreur de dire: con comme la lune, parce que je trouve que la lune est pas con, mais bon! Les mots sont extrêmement bizarres parfois, enfin, les mots, les proverbes, les comparaisons, les métaphores, les symboles... hein! J'ai rarement eu les pinceaux aussi emmêlés (je ne sors pas des clichés c'est pénible!). Je suis amoureuse. Bien évidemment, d'un homme qui ne l'est pas de moi. Pourtant je persiste à croire que la vie n'est pas mal faite et que ceci est une leçon. Je n'en ai pas encore compris le sens. Vraisemblablement ou alors, j'ai la tête dure, ce qui me semble plus près de la vérité. La vérité, la vérité... Qu'est-ce que ça sonne faux! Quant à savoir si j'aime la lune, parfois oui, parfois non. Je ne l'aime pas dans les Tarots, mais je l'aime au naturel, quand j'aperçois les croissants lumineux par les fenêtres de l'antre aux gargouilles.

Question du jour : Comment garder l'énergie accumulée et s'en servir de façon positive? Mes week-ends se résument à des images éclectiques, moi pleurant dans mon divan, le chat ronronne et me console, Thomas Gunzig lisant un des ses textes, il danse quand il lit, une vodka orange à la terrasse du Métropole, Rabbin qui m'attend au terminus du tram 52 (je me dis que ça fait longtemps que personne ne m'a attendu quelquepart), les Tribulations d'une Chamane à Paris. Le chat, encore lui, qui se bagarre pour gagner du territoire, il devient un vrai chat de sorcière, suis fière de lui. Puis l'ouragan perpétuellement là, barrant toutes les pensées, il occupe tout l'espace et ça m'empêche de respirer. Il entre par un ventricule et sort par un poumon, se promène tout nu impunément, perturbe l'ordre établi de mon chaos, fait beaucoup de bruit, m'envahit pour dormir à deux, puis disparaît. Là, son silence m'étouffe. Moi tout ce que j'aimerais dire c'est: Voyez-moi, voyez-moi maintenant! signé: Votrrre ami, D.

jeudi, avril 19, 2007

L'Ouragan

Cette image est l'exact reflet de ce que je vis, l'oscillation, le balancement brûlant, entre l'ange et le vampire...

mercredi, avril 11, 2007

J'ai oublié d'avoir la frousse. J'ai décidé de ne plus avoir peur. Je pensais que mes obsessions me bouffaient l'énergie, mais c'est tout le contraire. Pourtant je ne dors pas, plus... J'explore "Le Dieu du Labyrinthe" (Wilson encore), et comme à chaque fois, une étrange électricité court dans mes veines. Je ne laisse pas à l'ennui, le temps de me surprendre. Par moment je ne suis plus qu'esprit, un moteur qui carbure à plein gaz, mais à d'autres, je ne suis plus qu'un corps affamé. Ca, c'est la deuxième obsession! Mordante, envahissante. J'ai le sourire carnassier des prédateurs, mais je n'en fais plus partie. J'essaie de temporiser, d'empêcher mon coeur de s'échapper de la cage thoracique. Le flot va venir et j'ignore comment il s'exprimera. J'ai tout intérêt à canaliser, mais je n'ai pas encore trouvé le moyen. Je voudrais donner, exhaler, vivre.

vendredi, avril 06, 2007

Mo

Je dois éloigner de moi les éclaboussures de haine jetées insidieusement. Jeter un regard acéré comme un diamant sur cette pauvre petite vie, a de quoi en effrayer plus d'un. Je me rends compte de l'abîme dans lequel il vit, profond, noir et gluant. des murs noirs que l'on a construit autour de lui, sans qu'il le sache, sans qu'il s'en rende compte, victime de la médiocrité, de la petitesse et du mensonge. Pas de porte de sortie, à moins qu'il ne la fabrique de ses mains, avec des pensées innocentes, innaccessibles pour lui.Pourtant, au milieu de ce fatras vit un esprit d'or qui ne demande qu'à être libéré. Qu'est-ce qui l'attache si fort au sol boueux, je l'ignore. Pourquoi les gens changent-ils tellement? Ma mère m'a posé cette question hier, et j'avoue ne pas pouvoir y répondre. Je me suis cru responsable de certains changements, en fait, je n'y étais pour rien. Je ne faisais que suivre une ligne tracée à l'avance, tombant dans tous les pièges tendus par la vie. Mais cette naïveté qui m'a fait vivre les pires choses poussé dans des extrêmes idiots, des chemins de non retour, est paradoxalement ce qui me sauve. On ne pourra pas m'enlever la joie de vivre, l'envie de rire et de m'amuser, on ne m'empêchera pas de débusquer la magie là où elle se trouve. Je viens de terminer le "Tokyo" de Mo Hayder. On s'approche du mal pur, de la pire des horreurs, fasciné par le regard du serpent. Encore une fois, pas de hasard.

lundi, mars 12, 2007

Wilson toujours

En esprit et depuis deux mois, je vis avec Wilson. Je lis trois livres à la fois; Ouspensky, Les Aliens et son autobiographie, j'ai commencé un blog qui lui sera entièrment consacré. Il n'a pas été suffisamment traduit en français. Il m'a envoyé quelques textes écrits récemment qui valent vraiment la peine d'être disséminés, connus. Il pointe certaines personnes dont les propos sont éléctrisants, Geoff Ward ou Michael Hayes, comme si il désignait ses successeurs... Je vis entre saouleries, copains et bouquins. Mon article sur lui n'en finit pas d'être paufiné, resurfacé. Plus rien n'existe en dehors de cela. Je pratique abondamment la technique du "vol plané", dans le sens je plane au-dessus... Voyant ma vie sous un autre angle. J'essaie de sortir du carcan dévastateur dans lequel l'Homme m'a encadré, je refuse de coller à cette image débile qu'il me colle au visage, trop petit, trop étroit. Je ne suis pas encore libre, c'est clair. Quand ses propos n'auront plus d'importance, je pourrai voler, je sais que le décollage est proche, je décolle et je me décolle.

vendredi, mars 09, 2007

Suis arrivée en retard au boulot, pas eu envie de sortir de mon rêve. L'amour, la complicité parfaite. Au réveil je pensais à "La Nuit des Temps" de Barjavel. L'impression furtive d'avoir vécu une histoire aussi parfaite que celle d'Eléa at Païkan, les amoureux du fond des âges. Un sentiment de pouvoir tranquille dominait ce fantasme, la sérénité du: "Je tai enfin trouvé!". Les hommes rêve-t-ils de l'amour parfait aussi, je me le demande de plus en plus, quand je vois comment ils se comportent, ils me semblent être tellement loin de là. Est-ce moi qui suis une naïve dans l'âme? J'avais vraiment pas envie de sortir de ce rêve, j'étais bien comme à 18 ans quand j'ai rencontré mon premier amour-amant...soupir!

vendredi, février 09, 2007

Ouf!

Changement, je retrouvais pas mes archives, seule possibilité? upgrade dans la section de blogger, résultat, j'ai perdu un tas de liens, tous les gentils "comments" qu'on m'avait laissé, mon layout et je ne sais quoi d'autres, je m'en vais à la recherche des gargouilles en pleurant. Et non , j'avais pas fais de back-up de mon ancien site. Je sais je suis con!