Cette image est l'exact reflet de ce que je vis, l'oscillation, le balancement brûlant, entre l'ange et le vampire...
Affichage des articles dont le libellé est Lui. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Lui. Afficher tous les articles
jeudi, avril 19, 2007
L'Ouragan
Cette image est l'exact reflet de ce que je vis, l'oscillation, le balancement brûlant, entre l'ange et le vampire...
mercredi, avril 11, 2007
J'ai oublié d'avoir la frousse. J'ai décidé de ne plus avoir peur. Je pensais que mes obsessions me bouffaient l'énergie, mais c'est tout le contraire. Pourtant je ne dors pas, plus... J'explore "Le Dieu du Labyrinthe" (Wilson encore), et comme à chaque fois, une étrange électricité court dans mes veines. Je ne laisse pas à l'ennui, le temps de me surprendre. Par moment je ne suis plus qu'esprit, un moteur qui carbure à plein gaz, mais à d'autres, je ne suis plus qu'un corps affamé. Ca, c'est la deuxième obsession! Mordante, envahissante. J'ai le sourire carnassier des prédateurs, mais je n'en fais plus partie. J'essaie de temporiser, d'empêcher mon coeur de s'échapper de la cage thoracique. Le flot va venir et j'ignore comment il s'exprimera. J'ai tout intérêt à canaliser, mais je n'ai pas encore trouvé le moyen. Je voudrais donner, exhaler, vivre.
jeudi, février 01, 2007
Lui
Montagne russe et coeur en bataille. Je suis debout. Je répète comme un mantra: "ce n'est pas un homme pour toi! Ce n'est pas un homme pour toi..." en me balançant comme les juifs devant le mur des lamentations. Il faut que je parvienne à me persuader, changer le cours des pensées rongeantes. L'esprit est chaotique et je n'arrive pas à rassembler mes idées pour écrire l'article sur Colin Wilson. Accouchement difficile de mots qui se présentent par le siège. Comportement en zig et puis zag, idées confuses... Optimisme, follow the steps of the master, estomac en spirale et souvenir électrique. Je lui touche le bras, je sens les muscles et tout s'écroule à l'intérieur, je l'embrasse pour lui dire aurevoir et je me dis que je continuerais bien quelques heures, trop bon pour s'arrêter là, mais c'est seulement deux secondes de gourmandise. Puis je m'en vais, drappée dans ce qui me reste de dignité( pas beaucoup). Je me couche et rêve de lui, un rêve aussi bizarre que ses yeux. Au réveil je me dis que j'ai dû tomber dans un gouffre d'amour sans le faire exprès, faut que je trouve un expert de la grimpette pour remonter la paroi, j'appelle l'ange qui me dit: ce n'est pas un homme pour toi, ce n'est pas une homme pour toi... paroi glissante, qu'on me sépare le cerveau de la tête, qu'on me lobotomise, simplement arrêter le flux, arrêter cette submersion, cet auto-lavage de cerveau sectaire, unidirectionnel. Je me sens fragile et ça ne me plaît pas du tout.
mercredi, janvier 24, 2007
Le soir d'après
Le soir d'après l'ouragan Ben, j'ai rencontré un autre Ben, un photographe, amoureux de pays déchirés. On a discuté de tarots, de fréquence parfaite, de mon boulot où la fréquence parfaite n'existe pas et bien sur de Wilson que je ne peux m'empêcher d'amener sur tous les tapis. Dans le courant de la soirée il a pris une photo de moi, je l'ignorais, et cas d'exception, sur cette photo je suis quelqu'un d'autre. J'avais le coeur barbouillé, sentais les choses et les gens mais ne les voyais pas vraiment. Il a saisit un moment d'espoir, le fil du rasoir d'un événement qui n'arriverait pas, mais je ne le savais pas encore. Derrière les bougies on voit l'ange Michael...
lundi, janvier 22, 2007
Attendre et espérer

Ce matin, les cartes c'était, le Chariot, le Bateleur, le Soleil et le Pape. Je me demande vraiment ce qui va encore m'arriver là. Un prince va venir me demander en mariage. Mais nan, j'rigooole. Pour ce qui est de se relever, je suis à genoux et je prie, c'est déjà mieux que les coudes, non? Attendre et espérer, c'est la devise d'Edmond Dantes. Je sais qu'il a attendu longtemps, mais finalement ça valait la peine, je crois.
jeudi, janvier 18, 2007
Ben
Beware of what you wish...Je voulais un slow chaloupé, j'en ai eu 33 et un ouragan en prime, même sur du Sex Pistols il aurait dansé un slow, trop, beaucoup trop irrésistible. Maintenant je suis dans le coton, dans la ouate et j'ai 16 ans. Alors là, je ne m'y attendais vraiment pas, j'avais pas programmé, j'étais bien sage (pour une fois) et j'allais juste boire un pot avec ma potesse avant de rentrer chez moi, je baillais, j'étais ailleurs et puis lui, à côté de moi, il a commencé à se moquer de moi et à me faire rire, à m'appeler "mon amour" ou "ma poule" et moi je riais en disant non, non, non, non et je le pensais fort ce non et au plus je le pensais au plus je me disais au fil des minutes défilantes et oniriques: "qu'est-ce qu'il est beau, Bordel, qu'est-ce qu'il est beau!". J'ai rencontré une dose de crack et maintenant suis accro et en manque.
Inscription à :
Articles (Atom)