samedi, juin 06, 2009

Non pas lui, (bis)

Je le savais, je le savais que cet homme là ne pouvait pas mourir de désespoir. Mr Carradine a trop joué avec la vie. Dans mes fantasmes, il était devenu un vieux sage, mais apparemment la sagesse ne vient pas avec le nombre des années. Plus de plaisir, trop de plaisir nuisent, c'est un fait. Je me console en me disant qu'il est mort en ayant l'orgasme de sa vie, c'est une belle mort.
j'ai aussi appris, petit détail important, que le série "Kung-Fu" était produite par rien moins que Bruce Lee, pas étonnant qu'elle m'ait autant plu. Adieu David et à bientôt au paradis des orgasmes...

vendredi, juin 05, 2009

Non pas lui !

Il y a des visages que l'on voudrait immortels, qui font partie de vous comme si c'était de lointains cousins. Pas souvent rencontrés mais aimés, chéris. Lui je l'adore, depuis que je suis petite, je l'aime comme ça, et c'est cette image que je garderai toujours. David Carradine, Mr Bill dans "Kill Bill", s'est donné la mort hier dans un hôtel de Bangkok. Mr Kung Fu a tiré sa révérence. Peut-être a-t-il décidé que ça suffisait? J'ignore pourquoi , mais j'ai des difficultés à l'imaginer atteint d'un accès de désespoir. On se sait jamais vraiment, ce qui motive les gens à se donner la mort, mais c'est souvent parce qu'ils n'ont plus la vision d'une issue possible, parce qu'une trappe se referme sur leur coeur, les éloignant comme un couperet, du genre humain. Dégoût amenant à se dire, assez, je ferme les volets, je m'envole vers d'autres écrans? Fatigue insurmontable, plus rien à vivre ou espérer? Je crois que je ne comprendrai jamais!

jeudi, juin 04, 2009

Issue de secours

La dédicace de Didier Van Cauwelaert est rédigée comme ceci: "Cette histoire d'une issue de secours dans un Magritte. Amical Souvenir." Etrange, puisque la seule chose que j'avais noté pendant qu'il parlait était l'expression : "ouvreur d'issue de secours". Elle me plaisait, elle me parlait, j'entendais "libération". Mais "mon" issue de secours n'est pas dans l'Empire des Lumières, elle est quelquepart cachée dans cet autre monde au sein duquel je navigue trop en ce moment. J'expérimente mon "Upper limit problem", le syndrome de : quand tout va bien, faut trouver quelque chose qui va pas. J'ignore encore la raison de ce mode de fonctionnement, mais je trouverai. Dans Second Life, il est facile de se tromper, de rêver, de s'illusioner, mais je ne vis plus dans aucune réalité, sinon la mienne, peut-être aurai-je la chance d'apercevoir une porte, lors d'une ballade bénie. En ce moment je ne fais rien et ça me ronge. Allons! En quoi est-ce important pour moi de ne rien faire?Je dois pouvoir trouver une réponse.