I’ve send a message in a bottle…come with me, to the see…so I can eat you…
Hier j’ai mangé des pop corns salés, trois morceaux de chocolat, j’ai bu 2 mojitos, une bouteille de san pellegrino (euh une demi..) et j’ai bu trois verres de vin en mangeant quelques zakouskis… j’ai toujours pas faim, je ne sais toujours pas si je fais quelque chose ce soir, mais c’est pas très important… On sera tout seuls… Homme dit, on peut aller au cinoche… mais faut conduire… va y avoir un ramassis de flics… on peut aller chez un traiteur s’acheter quelque chose de bon…on peut downloader un jeu et jouer toute la nuit…
Là, il joue à Civilization II, il s’énerve parce que le jeu est con, mais il peut pas s’arrêter, il dit que de toutes façons, il domine le monde, mais il a rêvé des Zulus…
Moi, j’ai rêvé des blogs et de ses mains sur mes fesses.
Blog année à tous :-) !
mardi, décembre 31, 2002
lundi, décembre 30, 2002
“…Well, the new millenium is upon us. Does anybody think that things are going to change? All it means is that we are in for a lot of new items we dont need. Bigger screen TV's, faster luxury cars, 500+ cable channels at the tips of your fingers, online shopping faster and easier than you could ever imagine. The consumers paradise…”
Encore quelques heures et on s’empêtre dans une autre année, glorious isn’t it? Et j’aurai un an de plus, ça c’est ce qui m’emmerde…
J’ai pas décidé de m’arrêter de fumer, pourtant je vais le faire… Tout à l’heure j’ai vu ça, la petite bulle en haut à droite de l’écran…(changement de bobine?), je l’avais jamais remarquée avant d’avoir vu Fight Club, mais j’ai pas vu d’image porno, pourtant j’ai fais attention…très attention…
Je voudrais avoir des nouvelles du prince, savoir ce qu’il est devenu, savoir à quoi ressemble sa vie maintenant… je ne me demande pas si il est heureux, personne ne l’est,
Encore quelques heures et on s’empêtre dans une autre année, glorious isn’t it? Et j’aurai un an de plus, ça c’est ce qui m’emmerde…
J’ai pas décidé de m’arrêter de fumer, pourtant je vais le faire… Tout à l’heure j’ai vu ça, la petite bulle en haut à droite de l’écran…(changement de bobine?), je l’avais jamais remarquée avant d’avoir vu Fight Club, mais j’ai pas vu d’image porno, pourtant j’ai fais attention…très attention…
Je voudrais avoir des nouvelles du prince, savoir ce qu’il est devenu, savoir à quoi ressemble sa vie maintenant… je ne me demande pas si il est heureux, personne ne l’est,
Une tite Gerbe cinématographique... (plus que trois mois dormir!!)
Ne fuyez pas! Il ne s'agit pas ici de déposer une gerbe de fleurs au pied d'un quidam renommé, mais bien de vous parler de gerbes bavantes commises par quelques réalisateurs courageux. Une petite gerbe de vomi, rendu, dégueulis... Vous saisissez? Pour tous les goûts et de toutes les consistances. La raison de cette diatribe est simple, arret sur image dans White Girl, qui s'ennuyant au fond de sa prison, organise de monstrueux concours de vomi, version jeux olympiques...
Si on ne trouve pas beaucoup de scènes de gerbes au cinéma, celles que l'on rencontre au hasard de visions ciné-gargantuesques, restent à jamais gravées dans les mémoires, laissant même, un petit arrière goût âpre au fond de la gorge.
En dehors des classiques et logiques scènes de régurgitation, dues à des causes naturelles, les protagonistes sont malades, ont trop bu, ont vu une scène insoutenable ou encore viennent de descendre quelqu'un... En voici quelques unes sorties des imaginations fécondes de réalisateurs au meilleur de leur niveau.
Mieux vaut, par exemple, ne pas avoir mangé avant de s'envoyer "The Meaning of Life". Souvenez-vous, le gros monsieur dans le restaurant, installé avec un seau à ses pieds qui mange et puis dégueule, mange et puis dégueule... etc., jusqu'à la gigantesque explosion finale, dégoulinante à souhait. Cette scène là est incontestablement numéro un au top des scènes de gerbe.
S'il faut établir un palmarès, Jack Nicholson vient en deuxième place avec sa prestation, que nous pourrions nommer "noyaux de cerises à l'église" dans "The Witches of Eastwick", tous les protagonistes s'en donnent à coeur joie; Cher, Susan Sarandon et Michèle Pfeiffer pour ingurgiter les noyaux et Jack le carnassier, pour les régurgiter d'un mouvement large et généreux sur une assistance chrétienne médusée.
Un peu moins récent mais tout aussi "spectaculaire", la version "j'exorcise mon petit quatre heures", entendez Linda Blair, lançant une verte gerbe vindicative et violente sur la robe pontificale du père Merrin (Max Von Sydow), dans l'inoubliable Exorciste, commis par un William Friedkin très en forme…
Pour sortir du registre fantastique et entrer dans les fantasmes d'un écrivain, il serait bon de revoir "Stand By Me" de Rob Reiner, cette histoire inspirée du roman de Stephen King, met en exergue un concours de mangeurs de tartes (à la cerise, elles ont la cote pour ce genre de pratique!), qui se termine au plus mal. Une petite contine racontée par Gordie Lachance (Wil Wheaton) à ses trois copains ébahis. Encore un petit gros mis à mal par un cinéma qui ne manque décidément pas de générosité.
En parlant de petits gros, soulignons tout de même, l'une des premières scènes de "Seven", illustrant fort à propos, le péché de gourmandise. Si l'on n’assiste pas directement à une scène de gerbe contrainte et forcée, on en voit le résultat à la loupe, lorsque le détective David Mills, tire avec précaution un seau de dessous la table. La consistance est tellement réelle que cela nous coupe le souffle tout net et qu'on serait tout prêts nous aussi, à rendre un prêté pour un vomi (comme disait Coluche!).
Ne fuyez pas! Il ne s'agit pas ici de déposer une gerbe de fleurs au pied d'un quidam renommé, mais bien de vous parler de gerbes bavantes commises par quelques réalisateurs courageux. Une petite gerbe de vomi, rendu, dégueulis... Vous saisissez? Pour tous les goûts et de toutes les consistances. La raison de cette diatribe est simple, arret sur image dans White Girl, qui s'ennuyant au fond de sa prison, organise de monstrueux concours de vomi, version jeux olympiques...
Si on ne trouve pas beaucoup de scènes de gerbes au cinéma, celles que l'on rencontre au hasard de visions ciné-gargantuesques, restent à jamais gravées dans les mémoires, laissant même, un petit arrière goût âpre au fond de la gorge.
En dehors des classiques et logiques scènes de régurgitation, dues à des causes naturelles, les protagonistes sont malades, ont trop bu, ont vu une scène insoutenable ou encore viennent de descendre quelqu'un... En voici quelques unes sorties des imaginations fécondes de réalisateurs au meilleur de leur niveau.
Mieux vaut, par exemple, ne pas avoir mangé avant de s'envoyer "The Meaning of Life". Souvenez-vous, le gros monsieur dans le restaurant, installé avec un seau à ses pieds qui mange et puis dégueule, mange et puis dégueule... etc., jusqu'à la gigantesque explosion finale, dégoulinante à souhait. Cette scène là est incontestablement numéro un au top des scènes de gerbe.
S'il faut établir un palmarès, Jack Nicholson vient en deuxième place avec sa prestation, que nous pourrions nommer "noyaux de cerises à l'église" dans "The Witches of Eastwick", tous les protagonistes s'en donnent à coeur joie; Cher, Susan Sarandon et Michèle Pfeiffer pour ingurgiter les noyaux et Jack le carnassier, pour les régurgiter d'un mouvement large et généreux sur une assistance chrétienne médusée.
Un peu moins récent mais tout aussi "spectaculaire", la version "j'exorcise mon petit quatre heures", entendez Linda Blair, lançant une verte gerbe vindicative et violente sur la robe pontificale du père Merrin (Max Von Sydow), dans l'inoubliable Exorciste, commis par un William Friedkin très en forme…
Pour sortir du registre fantastique et entrer dans les fantasmes d'un écrivain, il serait bon de revoir "Stand By Me" de Rob Reiner, cette histoire inspirée du roman de Stephen King, met en exergue un concours de mangeurs de tartes (à la cerise, elles ont la cote pour ce genre de pratique!), qui se termine au plus mal. Une petite contine racontée par Gordie Lachance (Wil Wheaton) à ses trois copains ébahis. Encore un petit gros mis à mal par un cinéma qui ne manque décidément pas de générosité.
En parlant de petits gros, soulignons tout de même, l'une des premières scènes de "Seven", illustrant fort à propos, le péché de gourmandise. Si l'on n’assiste pas directement à une scène de gerbe contrainte et forcée, on en voit le résultat à la loupe, lorsque le détective David Mills, tire avec précaution un seau de dessous la table. La consistance est tellement réelle que cela nous coupe le souffle tout net et qu'on serait tout prêts nous aussi, à rendre un prêté pour un vomi (comme disait Coluche!).
samedi, décembre 28, 2002
Quel mélange dans mon cerveau… J’observe l’homme qui sort de son bureau, il dit : “les autres ils me laissent jamais gagner… “ et il va pisser. Il est Wipe-out addict… à chacun ses addictions, je blogge, il joue… moi j’attends mon amie, elle va venir, on se voit pas souvent, mais quand on se voit, quelle richesse! Je me rends compte que j’aimerais l’avoir sous la main (sous la pensée, cervelle, sous l’amour???) quand je veux. Malheureusement elle vit en Suisse et moi, ici! Elle arrive, séance cadeaux pour les mômes, tout le monde est content et s’installe devant un Monopoly Disney et commence à causer joyeusement. Faut croire qu’on a de la chance d’avoir des enfants qui s’entendent bien. Traduisez, on peut, nous, causer tranquillement aussi… deux garçons, deux filles , c’est équilibré et ça marche…Allez! Parle–moi de ta vie, de tes amours, de tes angoisses, de ce que tu crois ou pas, vérifions, si nous sommes toujours sur la même longueur d’ondes? Prend-moi dans tes bras, même si ce n’est qu’en pensées, berce-moi, dis-moi que tu m’aimes…oui, oui, moi je t’aime, après autant d’années, comment pourrait-il en être autrement? Ca fait tellement de bien de se revoir, même si souvent on s’arrache la gueule, mais c’est le jeu, non? Et on le sait, alors on donne sans compter… Quel tissage entre elle et moi!!!
Quand Popeye était à l’hosto, j’ai pas voulu le laisser là. Me suis dit, si il doit mourir, il le fera chez lui, en face de ses montagnes, en face du Misma, dans ce paysage qui calmerait la plus tourmentée des âmes… J’étais prête à me battre avec tous les toubibs, mais aucun n’a opposé de résistance. Soit, j’avais l’air trop déterminé, soit ils savaient pertinemment qu’il n’y avait plus rien à faire…Dans l’ambulance qui le ramenait chez lui, elle m’a appelé, pour me dire que son enfant à elle, venait de sortir du coma… et j’ai pleuré comme une madeleine… je suis certaine, et personne ne pourra jamais me dire le contraire, que Popeye a donné sa force à Lionel. Tous les deux (Popeye et moi!), on a fait ce qu’il fallait jusqu’au bout, on a fait ce que le coeur commandait. Je sais qu’il aurait trouvé, profondément injuste qu’un enfant de quatre ans passe de l’autre côté. Ils ont du se croiser quelquepart et se dire : “moi j’y vais, toi tu restes, t’as compris!!!
Alors maintenant, quand je vois Lionel, tout vivant, rouspétant et fier de faire trois proutes d’affilée, ça me rend heureuse…comme quoi le bonheur, hein!
Quand Popeye était à l’hosto, j’ai pas voulu le laisser là. Me suis dit, si il doit mourir, il le fera chez lui, en face de ses montagnes, en face du Misma, dans ce paysage qui calmerait la plus tourmentée des âmes… J’étais prête à me battre avec tous les toubibs, mais aucun n’a opposé de résistance. Soit, j’avais l’air trop déterminé, soit ils savaient pertinemment qu’il n’y avait plus rien à faire…Dans l’ambulance qui le ramenait chez lui, elle m’a appelé, pour me dire que son enfant à elle, venait de sortir du coma… et j’ai pleuré comme une madeleine… je suis certaine, et personne ne pourra jamais me dire le contraire, que Popeye a donné sa force à Lionel. Tous les deux (Popeye et moi!), on a fait ce qu’il fallait jusqu’au bout, on a fait ce que le coeur commandait. Je sais qu’il aurait trouvé, profondément injuste qu’un enfant de quatre ans passe de l’autre côté. Ils ont du se croiser quelquepart et se dire : “moi j’y vais, toi tu restes, t’as compris!!!
Alors maintenant, quand je vois Lionel, tout vivant, rouspétant et fier de faire trois proutes d’affilée, ça me rend heureuse…comme quoi le bonheur, hein!
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