dimanche, août 28, 2011
You are just practice!
mardi, août 23, 2011
Altered States
10 heures du matin, il fait nuit, incroyable mais vrai. Le ciel va s'écrouler sur nos têtes dans toute sa colère, noire il faut préciser. Impossible de se défaire de ce sentiment de fin du monde. Aout deviendrait-il le mois des tempêtes? Préoccupations: cerveau, physique quantique et ADN, des années de spirales, et je n'ai toujours pas trouvé le lien, pourtant il y en a un, ou plusieurs, la question étant, comment fait-on un saut quantique, et est-ce possible? Une petite phrase de Mr Churchill : " Tout le monde savait que ce truc était impossible à faire. Jusqu'au jour où est arrivé quelqu'un qui ne le savait pas et qui l'a fait." De manière populaire, un saut quantique est un changement abrupt, une révolution. Pour l'instant les trois réseaux principaux se superposent, ADN, cerveau et univers quantique, intuitivement, je crois (c'est plus que penser) que la pensée est le seul véhicule possible et le saut ne pourra se faire que dans un état modifié de conscience.dimanche, août 07, 2011
Gomez y Morticia
Non pas les Adams, fils et fille de Garm et Mina, incestueux, bien entendu, héhé!!!! Encore du boulot, mais c'est un début... dans la Strato de Sextan le Magnifique, ou bien sur Mars, évolution et mouvement.. En boucle? ressemblants et différents. Retour chez Del May , j'y vais, pour les poses artistiques, marre de toujours danser sur les mêmes animations. Il y a des gens talentueux, mais il faut les chercher. Bazz et Del May sont de ceux là. Les skins, AKA, les fringues je sais plus, les yeux dans un lieu obscur, les cheveux, Emo-tions, tatouages Adrenaline rush... Bonjour chez vous :)))Emulation
Peu importe ce qui vient maintenant, je suis prête, une barrière a lâché, au profond, un tremblement de corps progressif et libérateur. Je passe du virtuel au réel, sans transition, du réel au virtuel avec délectation, un rêve éveillé, source de plaisir. L'inimaginable arrive, les pièces d'une machine qui semblait infernale se mettent en place, d'elles-mêmes, pas d'efforts à fournir. Comme par hasard (je devrais trouver un autre mot, celui là est inconvenant) je croise un texte de Wayne Dyer, sur le rêve et les croyances... Les croyances foutu pilier infectieux si mal dirigé, le fondement d'un éclatement proche, je sais que c'est là que je dois chercher. En compagnie de certaines personnes, j'entre en émulation, je ne peux pas m'empêcher de les serrer fort contre mon coeur, de sentir leur formes à travers les fringues, principalement des femmes, précisément Sophie et Isa, les deux Isa. Sophie et le numéro chabada, mon coeur y croit, on se fait un slowmotion...
En traînant chez Sophie, je lis quelques lignes de " The Crimson Petal and the White" (Michel Faber), un envoûtement dès les premièrs mots, je veux écrire en embrassant mes lecteurs, comme lui. Isa me fait épicer ses plats, mama rital : "et t'ajouterais quoi ici???". Si on s'y met à trois tout devient délicieux. Sophie dit, donne moi des câpres, je dis ils sont ou les ciseaux pour couper la menthe et le basilic? et on mêle... Isa dit, viens je te montre ma chambre érotique, je réponds, à combien tu la loues?
Temps suspendu avec Mercoeur, alias Garm, alias Fenfir, alias etc. Les heures passent trop vite, on fait des petits, sans arrêt, on cherche les corps, les yeux, les formes, les sexes et la perfection qui, heureusement n'existe pas. Je ne peux plus me passer de lui, perfect drug, perfect addiction, je veux lui appartenir, faire ce qu'il veut, quand il le désire, rien d'autre dans le crane. Mars est le lieu, Garm et Mina, bloody Zombies, on perpétue la race fragile en s'aimant fort, Gomez et Morticia, why not, les derniers nés...
vendredi, juillet 29, 2011
Philip K
Une semaine avec le crane dans un étau, quel signe faut-il y voir? Je grince des dents. En attendant je lis du K.Dick à la volée. Irrésistible après avoir vu "L'Agence", Adjustment team, écrit en 1954.Indéniable, ce type a quelque chose pour moi, alors je décortique, "Mr Bloodmoney". Syndrome du dimanche matin, sauf que dimanche c'est tous les jours. Je lis, j'écris, je fume, je bois mon café, en boucle... Jusqu'à présent, tout va bien. Je me demande combien de livres il a écrit, biblio impressionante et une dizaine de ses bouquins adaptés au cinéma dont l'indémodable "Blade Runner". Mais son Exégèse fascine, un homme qui fonctionne en strates et réseaux, ce n'est plus faculté X, c'est dimension X. Dantec n'a rien inventé, son Darquandier et sa neuromatrice son nés dans le cerveau bouilli de Philip K, de ses détours et spirales on ne peut plus productifs. Si seulement le mien pouvait fonctionner idem... J'approche dangereusement des strates et des réseaux, ça m'obsède depuis longtemps. Je sais, ça pèse des tonnes (clin d'oeil!).
dimanche, juillet 24, 2011
Vampires
Le nez devant la page presque blanche... Je ne m'élance pas, en replis, en arrière, in the background. Qui je suis est ici est ce que je suis, ou sur un autre écran, plus privé. Quand j'écris, j'existe. La vie revient au bout de mes doigts, en étroite connection avec l'esprit, le mien ou le collectif, j'ai exactement 30 jours devant moi, pour boucler mon histoire et en faire des synapses, plus ou moins bien entrelacées. Je ne sais pas où je vais, mais j'y vais, sans connaître la fin qui sera sans doute le meilleur moyen d'étancher la faim qui me ronge.
Hier soir, j'ai transformé Shaytan en vampire, ca me fait penser au Memnoch d'Anne Rice, quand Lestat rencontre le démon, charmeur, manipulateur, tellement bien ancré dans sa fausse vérité. Mais Shaytan n'est pas de ceux-là, même si il en a le nom. On peut tout refuser sur SL, mais le lien entre un vampire et son vassal ou compagnon est indestructible, même après la mort, les abysses sont là pour les récupérer. Once you are in Bloodlines, you stay in Bloodlines! c'est comme:
#1 - The first rule of Fight Club is, you do not talk about Fight Club.
#2 - The second rule of Fight Club is, you DO NOT talk about Fight Club.
#3 - If someone says stop, goes limp, taps out, the fight is over.
#4 - Two guys to a fight.
#5 - One fight at a time.
#6 - No shirts, no shoes.
#7 - Fights will go on as long as they have to.
#8 - If this is your first night at Fight Club, you have to fight.
la chasse est ouverte...
samedi, juillet 23, 2011
Le temps
Je me souviens de la poétique démonstration d'Edward Norton dans" l'illusioniste", il fait passer une orange, d'une main à l'autre, en expliquant que le temps peut être très lent ou très rapide. Non seulement le temps à ces qualités, si on peut appeler ça des qualités, de devenir élastique, mais aussi de s'imprimer plus ou moins vite dans nos esprits. Le temps se lie aux souvenirs mais les efface très vite, il s'incruste pour un temps, si on peut dire, que l'on pourrait considérer comme magique, dans nos corps avides de sensations, presque par surprise et puis il s'efface comme les volutes de fumées produites par un souffle rauque. Il fait voyager, beaucoup voyager... On m'a dit un jour que je voyagerais beaucoup, j'ai répondu non, mais il (celui qui m'a dit ça) a précisé, que je voyagerais beaucoup avec mon esprit. 15 ans plus tard, je me dis qu'il devait avoir raison, encore une histoire de temps. Je voudrais, tout comme le Jean-Jacques de David Foenkinos, devenir le temps, pouvoir aller vite et puis très lentement, mortellement lentement, faire suer ceux qui attendent, les envoûter et les enserrer comme un boa constrictor qui s'enroulerait autour du cou de ceux qui vont trop vite et ne pensent pas à moi, moi le temps. (oui, oui, je souris!), ou bien les laisser seuls et les regarder, entre deux portes, ne pas m'avancer dans la pièce et ne pas reculer. J'aime l'idée, toujours d'après Foenkinos, que la personne qui me regarde se dise: "elle a un rapport érotique aux portes". Mais là je m'égare et redeviens moi, suivant les méandres du temps qui passe...