Après la canicule, le déluge...elle est sur le bateau de Noé. Psyché (j'aime l'idée de l'oeuvre au noir surtout quand on a le sentiment d'y être et d'accomplir), merci de ton commentaire et oui; il y a du boulot pour tout lire, rares sont ceux qui y arrivent comme Ragnar le viking d'outre atlantique, avec un émetteur-récepteur dans les cheveux ou ce vagabond d'outre atlantique (c'est un signe), arpentant les rues de Chicago, en Fred-Elvis is still in the building and quite alive...Parfois la vie est généreuse et en plus c'est gratuit. Là, je me retrouve comme Sonny Liston après un combat, fourbu, mais heureux, roué de coups, mais satisfait. Qui sait je deviens peut-être maso (ça c'est vraiment pour rire!). Juste, j'apprécie l'effort, ça m'a pris 40 ans, mais quel augmentation de perception, ca vaut le détour de l'âge.
Je me ballade de plus en plus souvent, seule, dans le petit parc en bas de la rue de mon bureau. C'est le jardin secret, une féérie rien que pour moi. j'ai vu "for my eyes only", une brume se lever entre les gouttes de pluie et trois rayons de soleil comme spot d'éclairage, version "je te fais un gros plan", guettant les grenouilles, ces bestioles là pratiquent l'amour violent et en fanfare, mais rien, pas un bruit, juste des parfums enivrants qui donnent envie de respirer à plein poumons. J'aurais voulu m'asseoir en rond et rester là pour l'éternité.
Suite aux messages desdits Ragnaroko et Fred, je me demande si je ne suis pas trop ésotérique parfois, je me dis qu'il faudrait développer, s'étaler, s'alonger plus en grand, mais après tout, je suis une nana, et les nanas elles expliquent rien, elles attendent qu'on (les hommes) devine presque tout (quoi!). J'aime ces hommes là, mais je suis heureuse aussi de savoir qu'une autre guerrière se promène sur mes phrases, un gué dont elle pourrait se servir, un passage... Plus on grandit, plus on aime.
jeudi, juillet 07, 2005
samedi, juillet 02, 2005
Mon compteur de posts est toujours bloqué à 380, drôle non?
Je commence à lire: Le Jeu de la vie, chapître I, Le Jeu. Première question: "vais-je y participer?". Sans cette question, pas la peine de se faire mal.
Deuxième question: "Ai-je le choix?" Ah! ben non. On y est, qu'on le veuille ou non. On peut toujours rester en retrait, faire semblant de rien. Se laisser bercer par l'illusion...Les illusions. Je suis une princesse charmante, un jour peut-être. Je suis un charmant baroudeur, un jour certainement. je suis un guerrier qui ne s'enlèvera pas le combat de la peau, les rails sont là, aussi clairs et étincelants qu'un jour d'été. Quand le relief se fait plus intense et que le vert devient plus profond, comme si les choses n'avaient plus d'ombre. Le Jeu dont on ne comprend jamais les règles, un puzzle, une énigme à résoudre. L'atout majeur, la cervelle, des trésors là dedans, l'univers de tous les possibles... J'ai un fan (n'est-ce pas Ragnar?), une autre cervelle est suffisante pour continuer.
Ma fille me dit que lorsque les chats ronronnent, ils prient, je suis absolument prête à le croire.
Je commence à lire: Le Jeu de la vie, chapître I, Le Jeu. Première question: "vais-je y participer?". Sans cette question, pas la peine de se faire mal.
Deuxième question: "Ai-je le choix?" Ah! ben non. On y est, qu'on le veuille ou non. On peut toujours rester en retrait, faire semblant de rien. Se laisser bercer par l'illusion...Les illusions. Je suis une princesse charmante, un jour peut-être. Je suis un charmant baroudeur, un jour certainement. je suis un guerrier qui ne s'enlèvera pas le combat de la peau, les rails sont là, aussi clairs et étincelants qu'un jour d'été. Quand le relief se fait plus intense et que le vert devient plus profond, comme si les choses n'avaient plus d'ombre. Le Jeu dont on ne comprend jamais les règles, un puzzle, une énigme à résoudre. L'atout majeur, la cervelle, des trésors là dedans, l'univers de tous les possibles... J'ai un fan (n'est-ce pas Ragnar?), une autre cervelle est suffisante pour continuer.
Ma fille me dit que lorsque les chats ronronnent, ils prient, je suis absolument prête à le croire.
jeudi, juin 30, 2005
Je me jette, d'un bord à l'autre du monde. Qu'est-ce que ça fait du bien de s'arrêter, de reprendre possession de soi-même, de voler du temps pour le modeler à son image, c'est bon de remodeler les mots. Maintenant je peux recommencer à écrire, pur plaisir, masochisme attendu. Je frôlais l'apoplexie, la crise de panique, j'arrivais plus à dire stop!
Un petit Chardonnay à 4 heures de l'après-midi, ah! Je reprends les carnets, là où je les avais laissés, le bic toujours coinçé dedans, en attente de la suite. Des carnets où je me demande si Satan a un but, si oui, quel est-il?
Une autre page me rapelle mon collègue, celui de qui je n'attendais rien et qui m'a drôlement surprise: "C'est quoi la féquence parfaite Ari?". "48" qu'il me dit le sourire en coin
"48?", je le regarde probablement avec un grand point d'interrogation dans les yeux
Il dit: "Douglas Adams", et le lendemain, il revient avec le livre. Il me fait penser à Popeye jeune, il a l'humour Kaurismakien, la même nationalité, ça doit rapprocher.
Autre moment des carnets, moments arrachés à l'étude, le côté sombre des hommes, pourquoi, la torture, la mort, pourquoi cette fascination...
Extrait du 10/11/2004, carnet vénitien:
..."J'aimerais que chaque mot trouve sa place et "résonne" dans le coeur de ceux qui liront. C'est l'unique moyen de faire d'un livre, une bombe. Eclairer l'amour que tout le monde oublie, exploser à la vue de tous, que la réalité soit "une". Que les mots deviennent aussi évidents que deux avions s'écrasant dans l'âme. Que vienne le jour où chacun sera son propre héros et celui de tous. Que chacun soit le Dieu protecteur de l'autre, s'oublier pour mieux se voir".
Extrait 03/02/2005
Je n'aime que les barbares, la poésie occulte et l'artillerie lourde. J'aime les cafés puants où je peux écluser des bières en faisant rires des routiers. J'aime la femme que je suis, mais pas celle que tu vois. je ne suis pas folle, pas morte, plus jeune. J'inventerai la première femme avec un look Clint Eastwood ou Steve MacQueen, ce charme là au féminin et j'aurai l'âme et les mots de d'Hubert Selby, un démon quoi.
Old Boy : "Ris, et le monde rira avec toi
Pleure, et tu pleureras tout seul.
Un petit Chardonnay à 4 heures de l'après-midi, ah! Je reprends les carnets, là où je les avais laissés, le bic toujours coinçé dedans, en attente de la suite. Des carnets où je me demande si Satan a un but, si oui, quel est-il?
Une autre page me rapelle mon collègue, celui de qui je n'attendais rien et qui m'a drôlement surprise: "C'est quoi la féquence parfaite Ari?". "48" qu'il me dit le sourire en coin
"48?", je le regarde probablement avec un grand point d'interrogation dans les yeux
Il dit: "Douglas Adams", et le lendemain, il revient avec le livre. Il me fait penser à Popeye jeune, il a l'humour Kaurismakien, la même nationalité, ça doit rapprocher.
Autre moment des carnets, moments arrachés à l'étude, le côté sombre des hommes, pourquoi, la torture, la mort, pourquoi cette fascination...
Extrait du 10/11/2004, carnet vénitien:
..."J'aimerais que chaque mot trouve sa place et "résonne" dans le coeur de ceux qui liront. C'est l'unique moyen de faire d'un livre, une bombe. Eclairer l'amour que tout le monde oublie, exploser à la vue de tous, que la réalité soit "une". Que les mots deviennent aussi évidents que deux avions s'écrasant dans l'âme. Que vienne le jour où chacun sera son propre héros et celui de tous. Que chacun soit le Dieu protecteur de l'autre, s'oublier pour mieux se voir".
Extrait 03/02/2005
Je n'aime que les barbares, la poésie occulte et l'artillerie lourde. J'aime les cafés puants où je peux écluser des bières en faisant rires des routiers. J'aime la femme que je suis, mais pas celle que tu vois. je ne suis pas folle, pas morte, plus jeune. J'inventerai la première femme avec un look Clint Eastwood ou Steve MacQueen, ce charme là au féminin et j'aurai l'âme et les mots de d'Hubert Selby, un démon quoi.
Old Boy : "Ris, et le monde rira avec toi
Pleure, et tu pleureras tout seul.
mercredi, juin 29, 2005
Kalachnikov, kalachnikov!... ca pulse et s'accroche dans l'oreille, des chevaux galopant, c'est du serbo croate, je vous le jure. Bregovicz donne envie de s'oublier, de n'être plus qu'une note sauvage, une lame à se planter joyeusement dans le coeur. je me liquéfie dans le jardin, je revis, je veux continuer, pas de panique, l'horizon s'ouvre comme une gueule de crocodile. Un jour je danserai comme la gitane de "Gadjo Dilo", du naturel et de la ferveur. Instinct tribal toujours présent, dévorant mais caché. les déserts sont nécessaires à la progression, un symbole de l'apprentissage, j'ai de l'eau entre les doigts. Je plonge dans le livre d'Enoch, les anges sont tombés amoureux des femmes et autres polars qui me tiennent éveillée, parfois je dors, de moins en moins. Je n'ai vu qu'un film, non deux: "Old boy" tourne en boucle sur mon DVD, et je suis obsédée par Romain Duris, petite crapule perdue "de battre mon coeur s'est arrêté" (en fait il bat trop fort). Que Jean-Balthazar soit avec moi!
A cet examen de fous, Popeye flottait au dessus de moi comme la mariée dans "Underground". En attendant les résultats, je bois et je divague, j'ai d'absurdes conversations, je parle de nids de perruches à mes collègues qui rient sans savoir pourquoi. Pour me détendre pendant ces mois débiles, j'allais écouter les grenouilles dans le petit parc en bas de la rue de mon bureau, quel boucan! je regardais leurs joues se gonfler comme des chiques, ça me fascinait. Je suis transparente, moi qui ne l'ai jamais été, sensation étrange que celle là. La nuit je zappe et rencontre au détour Marcello et Nico dans la "Dolce Vita", tout devient surréaliste. Je suis au-delà, mais je ne sais pas au-delà de quoi?
A cet examen de fous, Popeye flottait au dessus de moi comme la mariée dans "Underground". En attendant les résultats, je bois et je divague, j'ai d'absurdes conversations, je parle de nids de perruches à mes collègues qui rient sans savoir pourquoi. Pour me détendre pendant ces mois débiles, j'allais écouter les grenouilles dans le petit parc en bas de la rue de mon bureau, quel boucan! je regardais leurs joues se gonfler comme des chiques, ça me fascinait. Je suis transparente, moi qui ne l'ai jamais été, sensation étrange que celle là. La nuit je zappe et rencontre au détour Marcello et Nico dans la "Dolce Vita", tout devient surréaliste. Je suis au-delà, mais je ne sais pas au-delà de quoi?
jeudi, juin 23, 2005
pffffff!
Hi!hi! me voilà subrepticement sortie d'un tunnel de calculs (pas aux reins)de géographie européenne, de "merde je savais pas que j'étais aussi nulle en français" et raccourcis clavier débiles dont je ne me servirai jamais. Ca n'a pas empêché ce qui me sert de cervelle d'entrer régulièrement dans des ébulitions colériques (foutus français qui disent non à euh! ben ils savent pas trop quoi en fait), mélancoliques (c'est quand que je serai riche?)ou neutres (c'est comment que je m'appelle encore?). Maintenant la voie est libre et je décompresse... je réfléchis et je reviens, enfin ché pas encore...
samedi, mars 05, 2005
Mon coeur
Mon coeur, mon coeur, remets toi de la douleur, ne te laisse pas physiquement émietter par les attaques soudaines... N'allez pas croire que vous êtes immortels, la mort des autres nous prend un peu de nous-même, à chaque fois, petite ou grande. il faut vivre avec elle toujours, en sachant qu'à l'instant suivant elle peut vous toucher. Il faut se nourrir la cervelle pour qu'elle reconstitue les organes, un à un, patiemment. On a le contrôle, si on sait qu'on l'a. Par exemple, écouter de la musique nourrit l'ADN, elle se glisse, envoûte l'échelle, redonne de la force, élève le niveau de protection de la barrière immunitaire...
Je dois faire mon auto-évaluation, j'aurais jamais pensé que ça me poserait autant de questions, se présenter sous son meilleur jour, montrer le travail accompli dans l'ombre, qui suis-je? vraisemblable manque de confiance en moi, trop émotionnelle, j'essaie de gérer, mais il m'est impossible de séparer l'émotion du reste de ma vie, même pas du boulot. Que serait le boulot sans dimension humaine, sensible, je vis dans la dimension cachée, comment la mettre en lumière, les gens n'ont qu'à voir, merde quoi!
Bon, je me fais un Buddha Bar, on verra bien. Je viens d'un autre monde, mais il faut dealer avec celui-ci, parviendrai bien à trouver une combine. Quelqu'un ma'a dit (au boulot): "surtout ne sois pas trop modeste!"
Je le serai pas, je l'ai jamais été, ça me semble étrange que des gens puisse me percevoir comme modeste ou timide. Le jour où j'ai dit ça à mon Homme, il était mort de rire: toi timiiiide, hah aha, hah!
Je dois faire mon auto-évaluation, j'aurais jamais pensé que ça me poserait autant de questions, se présenter sous son meilleur jour, montrer le travail accompli dans l'ombre, qui suis-je? vraisemblable manque de confiance en moi, trop émotionnelle, j'essaie de gérer, mais il m'est impossible de séparer l'émotion du reste de ma vie, même pas du boulot. Que serait le boulot sans dimension humaine, sensible, je vis dans la dimension cachée, comment la mettre en lumière, les gens n'ont qu'à voir, merde quoi!
Bon, je me fais un Buddha Bar, on verra bien. Je viens d'un autre monde, mais il faut dealer avec celui-ci, parviendrai bien à trouver une combine. Quelqu'un ma'a dit (au boulot): "surtout ne sois pas trop modeste!"
Je le serai pas, je l'ai jamais été, ça me semble étrange que des gens puisse me percevoir comme modeste ou timide. Le jour où j'ai dit ça à mon Homme, il était mort de rire: toi timiiiide, hah aha, hah!
vendredi, mars 04, 2005
Vinnie
Vinnie, Vinnie, Vinnie is the name
when anything goes wrong Vinnie is to blame
(Blues lee)
In this case things goes very right...
Un petit clin d'oeil au responsable de cet élan qui me pousse à revenir ici, pas que l'envie soit absente, mais la vie est trop présente, un tourbillon qui m'empêche de penser. "I" robot
I see plans within plans, within plans... De temps en temps je pense à Popeye, j'ai cette image, cet instant douloureux de la dernière bulle dans sa bouche, et de moi qui attend, qu'il continue à respirer, refusant de comprendre que l'on puisse arrêter comme ça, juste comme ça. Alors je pleure, un gros bouillon puissant. Puis je lis que la mort est toujours à une longueur de bras sur la gauche et qu'elle peut être un allié précieux, en ritournelle dans les méandres de ma cervelle, il y a "Je-veux-garder-le-contrôle!!! "I" superwoman. Alors je ris, parce que je trouve la structure, je vois les plans de Dieu (je vous jure), des circuits, des réseaux, des fréquences, mon logo est un Ouroboros se refermant sur le symbole du yin-yang, au centre, partant d'un point (la cellule primaire, primordiale) s'élance une spirale ascendante qui revient longer l'ouroboros. Ca peut parâitre compliqué, mais non, je le dessinerai un jour. Il explique tout, le Tout.
Je reste souvent abasourdie par les messages que la vie m'envoie, elle me fait entrevoir l'amour, soleil, et dans la minute suivante me confronte à une mort brutale. Highly time to do and to be.
Il me reste à méditer quand je fais des croque-monsieurs, ou le ménage, faut vraiment que j'apprenne à réfréner le flux d'infos.
when anything goes wrong Vinnie is to blame
(Blues lee)
In this case things goes very right...
Un petit clin d'oeil au responsable de cet élan qui me pousse à revenir ici, pas que l'envie soit absente, mais la vie est trop présente, un tourbillon qui m'empêche de penser. "I" robot
I see plans within plans, within plans... De temps en temps je pense à Popeye, j'ai cette image, cet instant douloureux de la dernière bulle dans sa bouche, et de moi qui attend, qu'il continue à respirer, refusant de comprendre que l'on puisse arrêter comme ça, juste comme ça. Alors je pleure, un gros bouillon puissant. Puis je lis que la mort est toujours à une longueur de bras sur la gauche et qu'elle peut être un allié précieux, en ritournelle dans les méandres de ma cervelle, il y a "Je-veux-garder-le-contrôle!!! "I" superwoman. Alors je ris, parce que je trouve la structure, je vois les plans de Dieu (je vous jure), des circuits, des réseaux, des fréquences, mon logo est un Ouroboros se refermant sur le symbole du yin-yang, au centre, partant d'un point (la cellule primaire, primordiale) s'élance une spirale ascendante qui revient longer l'ouroboros. Ca peut parâitre compliqué, mais non, je le dessinerai un jour. Il explique tout, le Tout.
Je reste souvent abasourdie par les messages que la vie m'envoie, elle me fait entrevoir l'amour, soleil, et dans la minute suivante me confronte à une mort brutale. Highly time to do and to be.
Il me reste à méditer quand je fais des croque-monsieurs, ou le ménage, faut vraiment que j'apprenne à réfréner le flux d'infos.
Inscription à :
Articles (Atom)