mercredi, novembre 26, 2003

Pourquoi une envie irrésistible nous pousse-t-elle à cliquer sur un lien plutôt qu’un autre ? Pourquoi encore se laisse-t-on emmener, suivant un fil qui semble être hasardeux, mais qui se révèle souvent absolu ou obsessionnel ? Souvent, je ne me souviens même pas du début du chemin et finis par me demander : mais comment suis-je arrivée là, ou encore pourquoi toutes mes recherches me mènent-elles toujours au même point ?
J’ai rêvé que mon bureau avait été complètement inondé, j’aimerais que ce soit vrai…Peut-être est-ce parce que j’ai retrouvé mon vieux copain Charles (Ward) que je fais des cauchemars. J’avais envoyé deux bouteilles à la mer, cherchant des infos (sérieuses!) sur cette machine étrange qu’est le HAARP, Monsieur Ward ne dit pas toute la vérité… J’ai contacté les gens du GRIP (études universitaires et tout!) et un étudiant français qui fait une thèse, ils m’ont tout de suite répondu, ils sont déjà en contact l’un avec l’autre, et ce que je lis ne me rassure pas. Bien sur, comme dit Ragnar, il faut sérieusement se préparer à contrer la pollution que nous produisons, c’est ce qu’est supposé faire le HAARP, mais il ne servira pas qu’à cela hélas. Il sera lui-même, vraisemblablement, une arme de destruction… Je continue à lire et à chercher. Etrange aussi que ce soit en cherchant de l’info sur les droits de l’homme, que je retombe sur ce foutu HAARP, il n’arrête pas de me revenir sous le nez, bientot je me promènerai avec du papier alu sur la tête, comme dans “Signs”, ceci dit j’adore Night Shyamalan…

jeudi, novembre 20, 2003

Vous voulez avoir un superbe exemple de raisonnement pur belge, entendu aujourd’hui au Journal télévisé: “Il faut pas toujours tourner autour de tout”, je résiste pas, je trouve ça excellent! Avouez, y a que dans ce pays que les gens prononcent des phrases aussi succulentes…

mardi, novembre 18, 2003

J'arrête de fumer. J'ai juste envie de tuer tout le monde, mais à part ça, tout va bien, msieur l'marquis!

dimanche, novembre 16, 2003

Ché plus quelle date on est! Là devant moi, ce que je vois de là où ce que j’écris, (l’ordi corrige “de là ou ce que je cerise, euh???), je vois des photos de Popeye, une grande qui sourit, il est heureux sur sa terrasse ensoleillée… Collée sur la grande (photo), la petite photomaton, nous tous les deux, surpris par la lumière, lui avec son petit chapeau “mod” sur la tête, qui lui donne le look de Gene Hackman, moi à côté, ignorant mon bonheur… Il me manque, c’est pas croyable. Une autre photo encore, lui qui m’embrasse, quelques années plus tard, tous les deux hilares sur la Grand’Place, puis pour me consoler de tout ça, Le Dalaï Lama (ben quoi? Je l’aime), Bouddha, et la Grina, une vraie sorcière comme on en fait plus, la mère de Popeye, avec sa mine chafouine, dure, un air de “on me la fait pas à moi!”, une vraie “mama” qui a tout vu, Grina racontait des histoires à faire peur à tous les enfants du village, elle romancait sa vie, chacun à une version différente de ses origines, je m’en suis rendue compte en racontant son histoire à ma cousine, qui bien entendu, avait une autre version. Il parait que je lui ressemble (pfiouw!). Popeye avait tendance à me confondre avec toutes les femmes du monde entier, ça me manque de ne plus être une déesse pour quelqu’un.
Bon, je me rends compte que ce que je raconte est elliptique, mais tant pis, ce ne sont que des images flottant dans mon esprit cavaleur. J’attends qu’Homme revienne avec Helen et Nico, il est parti les chercher à l’aéroport débarquant tous frais de Bangkok. En attendant les histoires qu’ils ont à raconter, je m’envoie “Escape from the Planet of the Apes” (je les ai tous).

jeudi, novembre 13, 2003

Ca y est , je pourris…l’ennui ça vous putréfie sur place, ça vous use l’énergie à petits feux. D’un autre côté, c’est bien confortable, faut pas réfléchir, juste essayer de réprimer la nausée qui monte doucement, se dire que ça va passer, qu’il va forcément se passer quelque chose...

mardi, novembre 11, 2003

“Total Eclipse of the Heart” c’est un haiku sur l’état de complexité amoureux.
Entendu dans “Bandits”, j’adhère à fond la caisse. Je veux ça comme éthique de vie.
Je voudrais rester comme ça encore quelque heures, mais dès que je remets les pieds au boulot, l’ébullition s’arrête. Faudrait que j’arrive à m’extraire totalement du milieu physique dans lequel je suis obligée de me trouver, jour après jour, contrôler la Faculté X, s’entraîner à être soi, minute après minute, dire ce qu’on a à dire, tout de suite : je t’aime, ou je t’emmerde, basiquement, ça se résume à ces deux pôles.