lundi, avril 07, 2003
Je vais à la cafeteria quand j’ai envie de lire, dans le petit espace réservé aux fumeurs (non, je n’ai toujours pas arrêté), il y a une femme qui fait exactement la même chose que moi. Elle avale vite son repas et elle lit. Tous les deux ou trois jours, elle a un livre différent. Je ne suis jamais parvenue à voir un seul titre, ni à lui parler. Je ne sais même pas si j’en ai envie, ni si elle en a envie, mais il y a une sorte d’aura qui nous survole, éloignant les bruyants ou les importuns.
vendredi, avril 04, 2003
C’est tout d’abord l’intelligence des gens qui m’a fascinée, le cerveau, puis ensuite la connaissance et l’usage que l’on peut en faire, et puis finalement, les facultés inconnues du cerveau, ce 90% dont on ne fait rien, ou encore, ces connaissances oubliées. Le savoir global, plutôt que la connaissance fragmentée. Je pense que l’intuition est un talent à revisiter en profondeur, elle permet d’appréhender les choses autrement que par le raisonnement rationnel. Rien que le mot rationnel me donne de l’urticaire. Le rationnel n’a que trop régné et on voit où il mène, il est temps de s’ouvrir à un autre mode de pensée.
Ce matin j’ai entamé la lecture de « L’Archéologie Interdite » (je ne cite plus l’auteur, c’est toujours le même), intitulé en anglais, « From Atlantis to the Sphynx » (pourquoi diable, a-t-on traduit cela par « l’Archéologie Interdite », d’autant plus que le livre parle plus de connaissances et de civilisations anciennes, que d’archéologie. Bel exemple de pensée fragmentée !
J’en suis arrivée à cette phrase, typique de Wilson : « … Ce qui peut émerger, émergera, dès lors que nous aurons dépassé l’aliénation, pour redécouvrir cette « ancienne connaissance », transmise à travers les âges sous une forme symbolique dans les grandes religions, (là, j’aurais tendance à ajouter: et surtout dans la tradition primordiale ). Le but de cet ouvrage est de tenter d’appréhender à nouveau la nature de ce savoir oublié. »
Il est clair que si on me donne des morceaux pareils dès le matin, j’ai tendance à avoir l’esprit rincé à l’eau pétillante et a me dire : oui ! oui ! oui !, j’en veux encore ! De l’effervescence, de la concordance, des mots et des phrases qui viennent confirmer une conviction qui devient de plus en plus solide, de plus en plus évidente…
Ce matin j’ai entamé la lecture de « L’Archéologie Interdite » (je ne cite plus l’auteur, c’est toujours le même), intitulé en anglais, « From Atlantis to the Sphynx » (pourquoi diable, a-t-on traduit cela par « l’Archéologie Interdite », d’autant plus que le livre parle plus de connaissances et de civilisations anciennes, que d’archéologie. Bel exemple de pensée fragmentée !
J’en suis arrivée à cette phrase, typique de Wilson : « … Ce qui peut émerger, émergera, dès lors que nous aurons dépassé l’aliénation, pour redécouvrir cette « ancienne connaissance », transmise à travers les âges sous une forme symbolique dans les grandes religions, (là, j’aurais tendance à ajouter: et surtout dans la tradition primordiale ). Le but de cet ouvrage est de tenter d’appréhender à nouveau la nature de ce savoir oublié. »
Il est clair que si on me donne des morceaux pareils dès le matin, j’ai tendance à avoir l’esprit rincé à l’eau pétillante et a me dire : oui ! oui ! oui !, j’en veux encore ! De l’effervescence, de la concordance, des mots et des phrases qui viennent confirmer une conviction qui devient de plus en plus solide, de plus en plus évidente…
jeudi, avril 03, 2003
J’étais là, à compter les dalles qui m’emmènent vers le métro avec dans la tête ce type de pensées que je me balance depuis que je suis petite : « si la quinzième bouge, je vais voir Solaris », si la treizième est plus foncée, je gagnerai au Subito… etc.
Je passe le pointeur, j’y glisse ma carte, je vire à gauche et je prends les escaliers, j’arrive sur le quai et je me laisse tomber sur l’affreux banc orange et laisse traîner mon regard vers le tableau indiquant où se trouve ce foutu train, 3 minutes d’attente… Puis je regarde en face et là, la vision de ce qu’il y a sur l’autre quai, fait valdinguer mon estomac de bas en haut, je vois le type de chez Filigranes, celui que j’avais rencontré dans la cave. Dans un premier temps , j’ai envie d’entrer dans le sol, ce serait pratique, il ne m’a pas vue, mais il va se retourner, me voir et bien entendu c’est ce qui se passe. Il me sourit, fait un petit signe de la main et dit doucement un mot que je n’entends pas, le train opposé arrive, ces machines sont l’enfer personnifié pour les oreilles, mais ce mot, je l’ai déchiffré plus qu’entendu et il me flanque la frousse, il a dit : « Faculté X ».
Merde !
Je passe le pointeur, j’y glisse ma carte, je vire à gauche et je prends les escaliers, j’arrive sur le quai et je me laisse tomber sur l’affreux banc orange et laisse traîner mon regard vers le tableau indiquant où se trouve ce foutu train, 3 minutes d’attente… Puis je regarde en face et là, la vision de ce qu’il y a sur l’autre quai, fait valdinguer mon estomac de bas en haut, je vois le type de chez Filigranes, celui que j’avais rencontré dans la cave. Dans un premier temps , j’ai envie d’entrer dans le sol, ce serait pratique, il ne m’a pas vue, mais il va se retourner, me voir et bien entendu c’est ce qui se passe. Il me sourit, fait un petit signe de la main et dit doucement un mot que je n’entends pas, le train opposé arrive, ces machines sont l’enfer personnifié pour les oreilles, mais ce mot, je l’ai déchiffré plus qu’entendu et il me flanque la frousse, il a dit : « Faculté X ».
Merde !
Pas à dire, mais on fait parfois des découvertes intéressantes ! Par exemple saviez-vous que trois générations de Bush, ont fait partie d’une société estudiantine très fermée, nommée « Skulls and Bones ». Cette société, qui au départ se voulait du type « Cercle des poètes disparus », est bien vite devenue le creuset des « grands » de ce monde et une société élitiste basée sur le pouvoir et l’intérêt. Faites donc une petite recherche la dessus, c’est intéressant (Clinton en était aussi). Il en existe une autre nommée The Bohemian Club, dont le logo (une chouette nazifiée), ne laisse rien présager de bon. Qu’on le veuille ou non, les dessous sont toujours occultes et parfois même folkloriques. Les Nazis, et ce n’est qu’un exemple de plus, ont tenté de retrouver l’Arche d’Alliance, pensant que c’était l’arme absolue, responsable de la destruction des Atlantes, ils sont allés jusque dans le désert de Gobi pour la trouver (non Spielberg n’a rien inventé). Hitler avait ses astrologues attitrés et faisait partie de la société Thulé, créée par le Baron von Sebotenhof (prémisses aux Illuminatis ?), rien de tout cela n’est une légende… Pas de raison non plus, de penser qu’ils aient stoppé leurs activités…La guerre en Irak, n’est rien d’autre qu’un pion de plus, avancé sur l’échiquier des intérêts. Nous entrons dans l’ère de l’obscurantisme…
mercredi, avril 02, 2003
Je me demande souvent pourquoi, au cours de ce siècle, la mort est devenue un sujet aussi tabou. Pourquoi, alors qu’elle est une phase normale de la vie, elle revêt des habits de peur et de mystères. Le sorcier yaqui, qui enseigne Castaneda, dit qu’il faut vivre constamment en sachant que notre mort marche à notre gauche (pourquoi gauche ?).
Quand Popeye a basculé, je l’ai clairement vue (mais je ne sais pas si elle se trouvait à ma gauche ?), et elle n’avait rien d’effrayant, que du contraire, j’ai eu envie d’aller explorer, de soulever un petit peu le voile, de voir, juste jeter un coup d’œil, sur le chemin que Popeye allait prendre. Je me suis demandé si il avait peur, s’il la voyait venir avec amour ou avec dégoût. Son visage était sérieux, mais paisible, le dernier soupir ressemblait à une libération…
L’heure est venue pour moi, de savoir à tout moment qu’elle est là, pour me faire apprécier, me faire vivre dans l’instant présent et surtout, me rappeler à l’ordre, quand je rétrécis, que je deviens trop aveugle, mesquine etc…Une chose est certaine, rien n’arrive par hasard.
Quand Popeye a basculé, je l’ai clairement vue (mais je ne sais pas si elle se trouvait à ma gauche ?), et elle n’avait rien d’effrayant, que du contraire, j’ai eu envie d’aller explorer, de soulever un petit peu le voile, de voir, juste jeter un coup d’œil, sur le chemin que Popeye allait prendre. Je me suis demandé si il avait peur, s’il la voyait venir avec amour ou avec dégoût. Son visage était sérieux, mais paisible, le dernier soupir ressemblait à une libération…
L’heure est venue pour moi, de savoir à tout moment qu’elle est là, pour me faire apprécier, me faire vivre dans l’instant présent et surtout, me rappeler à l’ordre, quand je rétrécis, que je deviens trop aveugle, mesquine etc…Une chose est certaine, rien n’arrive par hasard.
mardi, avril 01, 2003
J’y suis, à la plongée dans l’inconscient, plus précisément, dans le cerveau de Rosie/Dorothy, atteinte du syndrome de double personnalité, dernière personne à avoir vu la victime (un marin polonais, sexuellement mutilé).
Wilson m’étonnera décidément toujours.
A la page 122 de « L ‘Assassin aux deux Visages », j’ai trouvé une carte de visite, celle probablement du grand mec qui a ramassé le livre, un nom : Charles Ward (c’est pour rire! ajoutez Dexter entre les deux, et c’est carrément Lovecraftien), suivi des lettres A.A.A (sibyllin), adresse et téléphone. S’il espère que je vais l’appeler, c’est mal barre, pas mon style ça. Trop, c’est trop ! première fois que je me fais draguer/aborder de cette manière, enfin je crois que c’était de la drague…Même si il était très attirant, il m’a laissé une bizarre impression ; le sourire était trop carnassier, les gestes trop polis et le costume trop bien coupé… Bon ! j’avoue je me pose des questions…
Wilson m’étonnera décidément toujours.
A la page 122 de « L ‘Assassin aux deux Visages », j’ai trouvé une carte de visite, celle probablement du grand mec qui a ramassé le livre, un nom : Charles Ward (c’est pour rire! ajoutez Dexter entre les deux, et c’est carrément Lovecraftien), suivi des lettres A.A.A (sibyllin), adresse et téléphone. S’il espère que je vais l’appeler, c’est mal barre, pas mon style ça. Trop, c’est trop ! première fois que je me fais draguer/aborder de cette manière, enfin je crois que c’était de la drague…Même si il était très attirant, il m’a laissé une bizarre impression ; le sourire était trop carnassier, les gestes trop polis et le costume trop bien coupé… Bon ! j’avoue je me pose des questions…
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