lundi, janvier 13, 2003



This why, oh why! I like Minaaaa... My favourite scene :-))))), my moto, his blood...

My
Hier, j'ai regardé pour la deuxième fois, Lulu On the Bridge, c'est vrai, qu'il y a des failles dans le scénario... N'empêche, c'est tout de même Paul Auster, c'est surtout magique, une histoire d'amour comme celle-là, inconditionelle, immédiate, sans questions. C'est tellement rare.
je l'aime lui et je ne peux pas m'empêcher, quand je lis ce qui suit, de me dire : "quand j'écrirai comme ça..; la vie sera belle!".

"....Avant le corps, il y a le visage, et avant le visage il y a la mince ligne noire entre le nez et la lèvre supérieure. Finalement agité de tics angoissés, corde à sauter métaphysique, fil dansant la chaloupée des émotions, la moustache d'hector est un sismographe de son état profond et elle ne vous pas seulement rire, elle vous indique aussi ce qu'Hector pense, elle vous donne accès à la machinerie de ses pensées. D'autres éléments participent - les yeux, la bouche, les embardées et les faux pas savamment calibrés - mais la moustache est l'instrument de communication et bien qu'elle parle un langage sans paroles, ses tortillements et ses palpitations sont aussi clairs et compréhensibles qu'un message épelé en morse."

Paul Auster , in "Le Livre des Illusions"

j'ai rien à ajouter.. Pour le moment!

dimanche, janvier 12, 2003

Allez donc voir le calendrier des bloggers, mesdames, c'est surprenant !!!!! Merci à Cassandra et Java pour cette belle initiative.

samedi, janvier 11, 2003

Elle a écrit "scorch" sur un papier a coté de moi. Je ne sais pas ce que ca veut dire, des petits persos rigolos, c'est tout.
elle est magique, mais ne le sait pas encore, en attendant je bois du vin et je vis heureuse en attendant la mort, comme Pierre, qui l'a pas attendue longtemps....
Cramoisi me fait rire, the sleeper is awakening, from a little time now... ca va plus loin que Dune, oui plus loin...
Je me tiens la tête entre les mains et je frotte, les yeux, la peau, le front, je bois une gorgée de vin, j'ai le cerveau tout embrumé.
Là, maintenant, j'aimerais vivre une autre vie, juste pour 24 heures, une nuit, une journée... Un souvenir à entasser, en plus des autres, de tous les autres. Bon, non! je me plains pas. Je voudrais juste quelques instants volés.
Je me rends compte que nous sommes tous préoccupés par la même chose, l’amour, encore l’amour et puis toujours l’amour…exprimé de façon positive, avide, ou de façon négative, dégout et mépris.

Même moi (euh surtout moi!), je ne suis pas à l’abri..; Des sourires, des regards, d’un trait d’esprit ou d’un compliment, venu du coeur, exprimé dans un seul but, séduire…
J’adore, la séduction! quel jeu passionnant, enivrant. Essayer de détecter dans l’oeil, l’attitude, les gestes de l’autre, la confirmation de qui on est, la certitude que le but est atteint, que la proie est ferrée. C’est une arme qui peut servir à tous moments, mais qui peut soudainement se retourner contre nous, parce qu’on se laisse emporter par le jeu, sans prendre garde aux limites… et tout à coup on se retrouve à penser à l’autre, un peu, et puis beaucoup, et finalement tout le temps, on se retrouve dans un état, proche de l’obsession névrotique…

Moi, c’est là que je me pose des questions sur le cerveau et son mode de fonctionnement. Si des pensées parasites viennent nous encombrer l’esprit, est-il possible de les contrôler, de les effacer et de les remplacer par d’autres, plus sereines?
On pourrait se laisser aller à cet état névrotique, un peu, et puis se dire, maintenant ça suffit, on passe à autre chose.

jeudi, janvier 09, 2003

je viens de donner le plus beau costard de Popeye... Bon, il part sur un beau mec, ça me rassure... D'ailleurs Popeye a apprécié, il a dit : "rregarrde, il a belle allurrrre, c'est oun belom".... Un costard sixties, comme on en trouve plus... Mais dans les vêtements que j'ai vite emballé au mois d'aout, il y avait un petit foulard, encore tout submergé par son parfum, et moi , je ne peux pas m'empêcher de renifler, son odeur qui traîne encore, c'est comme si il me prenait dans ses bras... Il faut dire qu'il était élégant, soigneux, toujours attentif à sa tenue et à l'impression qu'il pouvait donner, sa garde robe était sa fierté (on est pas rital jusqu'au bout des ongles, pour rien). Popeye a été mineur, puis soudeur, mais je ne l'ai jamais vu avec les mains sales, jamais! il rigolait quand on lui demandait si il était ingénieur ou avocat, le sourire narquois, le sourcil levé, une étincelle diabolique dans le regard.

Non! ses fringues, c'était une deuxième peau, tellement, que même Don Mario (foutu curé!) en a parlé à son enterrement... Dans ce petit village, au pied du majestueux Misma, les gens savent encore ce que famille veut dire, ou respect, ou quelque chose d'approchant... il y a là, quelques personnes extraordinaires. Loin de la perfection, entendons-nous, juste humaines et extraordinaires et c'est bon de le savoir, quoiqu'il arrive, je pourrai toujours aller là-bas, me ressourcer, me repaître, dans le royaume du nain, Il Nano... Là bas, personne ne m'appelle par mon prénom, on dit la fille du nain (non il n'était pas petit, juste le dernier garçon d'une famille de douze enfants, si si, douze!), le plus petit de tous. Je suis juste la fille du nain. Mais dans leurs yeux, je vois de l'admiration et des sourires, souvenirs des blagues qu'il laissait traîner partout.

mardi, janvier 07, 2003

Homme dit, j'aime pas MSN.
je dis: "mais c'est gai",
il répond : "ouais , c'est gay, c'est exactement ça!!!!!"
Bon, suis à cours d'arguments là, Homme est très carré parfois, sais pas si sa tête rasée lui éclaircit vraiment les idées.