dimanche, septembre 26, 2010

Mr. Nobody

Nous posons nous tous les mêmes questions? Où cours-je? Où fuis-je? A quoi sers-je? Dans tous les cas, Jaco van Dormael et Thomas D'Asembourg se les posent aussi fort que moi. L'un par le biais d'un livre et l'autre au cinéma, bien entendu! Etonnant que ces deux là arrivent en même temps et au même moment (pas de hasard). Dans "Mr. Nobody", on envisage tous les possibles, le fait de ne pas choisir implique plusieurs vies parallèles mais aussi la non existence. Question: Y a-t-il une vie après la mort? réponse: Comment es-tu certain que tu existes?
Qu'arriverait-il si nous pouvions vivre plusieurs vies simultanément? Où l'on rejoint le calcul quantique et la grille des possibles. Les choix et leurs conséquences, on ne peut pas ne pas choisir, sinon c'est l'univers qui choisit pour nous... De la théorie des cordes à l'effet papillon, des mystères de l'amour, à l'essai de son explication scientifique et biologique. Des enfants qui choisissent leurs parents et qui rendus muets par les anges oublient qui ils sont, ou qui ils ont été... Qu'arriverait-il si un ange oubliait de vous rendre muet?
Dans "Qui fuis-je? Où cours-tu? A quoi servons-nous?", Thomas d'Asembourg trouve un début de réponse. Une invitation à entrer en nous-mêmes (périlleux et parfois douloureux), à nous connaître pour mieux servir et nous tourner vers les autres, faire enfin les choix qui nous conviennent vraiment. Une invitation à un voyage de l'intérieur vers l'extérieur, dans la note la plus juste.

samedi, septembre 25, 2010

La voie du changement?

Quand Matthieu Ricard dit merci, ca donne envie de pleurer de joie. Lui ai serré les mains et je lui ai dit, vous ressemblez à mon père, il a répondu tout souriant, généralement on me dit que je ressemble au mien... j'ai répondu, vous êtes mon père spirituel de toutes façons. Alors il m'a serré les deux mains, il n'est pas plus grand que moi, en faisant une petite courbette à la Tibétaine. Il est plein d'humour, gentil, généreux. Mais quand il s'oppose à quelque chose c'est clair et net. Il a les mangeurs de viande dans le collimateur, phrase forte: "nous ne sommes pas des charniers". Il ne supporte pas l'instrumentalisation des animaux, et encore moins l'instrumentalisation des humains. Avec lui pas de langue de bois, même quand on lui parle des chinois et de la politique au Tibet. La psychologie positive est un pas de plus vers plus d'humanité. Comment pourrait-on ne pas entendre, ne pas adhérer, ne pas suivre? Plus de 600 dans cette salle à vouloir un changement significatif, médecins, coaches, psychologues et tous les autres que l'amélioration du monde intéresse. J'ai été très impressionnée par les débuts de propositions d'Eric Lambin "Pour une écologie du bonheur", des solutions drôlement inventives pour vivre mieux, malgré les changements climatiques et autres destructions planétaires. Discussions, propositions et échanges très intéressants. Ca m'a donné encore plus envie de visiter le Bouthan... et de m'engager dans cette voie...Ca nourrit, idées et choix en vue...

mercredi, septembre 22, 2010

Quel chemin?

L'expérience dépend de l'observateur. Qu'est-ce que j'observe, qu'est-ce que je choisis? Faire correspondre la réalité intérieure à celle de l'extérieur, refléter le monde qui tapisse mes pensées, vers le monde qui m'entoure, diriger vers, aller vers... décrystaliser la douleur et la rendre innocente, faire couler la vie le long de ma colonne vertébrale, s'ouvrir à la vie et au renouveau. Si je pense que les choses sont possibles, alors elles le sont. Muscler le cerveau est la seule réponse, apprivoiser le regard que je pose, me débarasser des ennemis en moi et en dehors de moi. Trouver les alliés, apaiser la faim, dégoter la moëlle nourricière, comment? oublier, jeter ce que je ne veux pas ou plus, aller vers ce que je veux. Accepter le bruit et la rumeur, parce qu'un jour, je ne serai que poussière. Le temps c'est de la vie, est-ce que je construis ou est-ce que je gaspille? Trouver ce qui est rare et s'y accrocher et puis le donner...C'est le seul moyen, partager, aimer, sauver qui veut être sauvé, en un mot, pratiquer la magie de Mr Crowley en oubliant tous ses travers et son égocentrisme forcené, plier les choses à ma volonté, mais pour le bien de tous. Le rêve n'est possible que si il est distribué à tout vent. Est-ce que je suis seule sur ce chemin là? Vendredi je rencontre Matthieu Ricard et positif est le mot clé.

vendredi, septembre 17, 2010

Les gens heureux n'ont pas d'histoire, quoique...

Oui, légère tendance à écrire moins, ici, sur ce blog. Parce que j'écris en dehors, (toujours bien aimé ce terme"en-dehors"). suite à la lecture de "La Science de l'Intention", de Lynne McTaggart, j'expérimente la magie de la vie, je fais pousser une plante d'aloe vera à vitesse grand V. Je lui donne de l'amour, universel sans en attendre un retour, je charge magnétiquement l'eau que je lui verse. C'est comme si j'ouvrais une sorte de canal qui laisse passer l'amour collectif, nous sommes tous un, et comme si une énergie (électrique, magnétique? ) s'emparait de mon corps la transmettant à tout être vivant sur lequel je pourrais focaliser. Cette plante très vivante me le rend bien, l'amour, elle m'a fait 10 feuilles en deux semaines, extraordinaire le pouvoir de l'intention. J'ai commencé avec le chat, dont le poil devient plus brillant chaque jour, sachant qu'il est porteur du virus du sida des chats, séropositif , il a 8 ans et se porte comme un charme.En 2002, le véto nous avait dit: "il peut tenir 4 ou 5 ans comme ça... Il tient toujours le coup et ça m'enchante.
Le dernier cobaye de l'expérience c'est moi-même, le dos et la fybro, je vous tiens au courant pour la suite de l'expérience.
Parallèlement la philosophie de "Matrix" m'obsède toujours autant, j'essaie de mettre en place un modèle PNL digne de Morpheus, je ne suis pas la seule à y avoir pensé, voir the seven matrix model de Michael Hall (rien moins qu'un des papas de la neuro sémantique et de la programmation neuro linguistique, PNL), en y ajoutant des infos personnelles glanées à mon cours de coaching et tout simplement dans mon expérience de vie... à suivre aussi...
Sur Second Life je suis heureuse avec Logan, il ne me déçoit pas, que du contraire, il m'apaise, me rend meilleure, c'est la première fois que je rencontre quelqu'un qui aime encore plus danser que moi, ca me fait jubiler, deux gosses émerveillés par les possibilités de cette plateforme. Je me rends compte qu'il n'y pas beaucoup de gens à qui je puisse en parler. Ils me prennent pour une dingue, et pourtant si ils savaient, comme cet endroit peut être magique. Je nous construis une maison de contes de fées, en attendant son retour...il est bien encré dans la vie réelle, sur la route entre le New Hampshire et New Orleans où il a décidé de retourner vivre, une nouvelle page s'ouvre pour lui et j'en fais partie....