vendredi, février 27, 2004
mercredi, février 25, 2004
Cette nuit, un grand loup noir et gris m’a sauvée du désespoir. Je rêvais de pourriture, ma salle de bain ressemblait à un lieu du crime, façon « Seven », tout se déglinguait autour de moi, et puis, je me suis retrouvée dans une grande salle, aménagée comme une salle de zoo, et il est arrivé, bondissant sur un monticule de terre. J’ai couru vers lui et plongé mes mains dans sa douce fourrure et j’ai posé ma tête contre la sienne, je sentais sa truffe humide contre mon oreille, il a poussé un petit grognement bref et s’est dégagé, j’ai continué à le caresser, profitant de cette fourrure riche et dense, il semblait heureux, moi aussi je l’étais… Il a disparu, laissant dans mon cœur une trace étrange, une empreinte de force…
lundi, février 02, 2004
La vie est comme une cigarette avec un pétard dedans, on ne sait jamais A QUEL MOMENT il va exploser. Les contes de fées existent, mais les cauchemars aussi, on passe de l’un à l’autre, sans avoir le temps de se rendre compte de ce qui s’est passé.
A la fin, au seuil de la mort, on se dira : « c’était quoi ça ? », « Oh merde ! c’était ma vie… ». Euh, y a moyen d’avoir encore un petit peu de bon temps s’il vous plaît ? Je voudrais encore un peu de tendresse et des bisous ? Non ? Euh… mais c’est parce qu’il y a certaines choses que j’aimerais revoir de plus près ? Juste une petite analyse, histoire de ne pas refaire les mêmes conneries dans ma prochaine vie ? Y a pas moyen, bon, OK ! Va falloir que je fasse avec ce que j’ai alors ? Vraiment ? Nan, j’y crois pas. Je vais m’asseoir et réfléchir, je vais avoir une idée, je vais voir le soleil, empêcher mon cœur d’éclater, avaler la boule dans la gorge…
Dehors, une dame se bat contre le vent et la pluie, dans ce paysage de désolation grisâtre, il ne manque que les gibets pour se pendre. Voici ma prière :
« Frères humains qui après nous vivez, n’ayez contre nous vos cuers endurcis… » (François Villon)
A la fin, au seuil de la mort, on se dira : « c’était quoi ça ? », « Oh merde ! c’était ma vie… ». Euh, y a moyen d’avoir encore un petit peu de bon temps s’il vous plaît ? Je voudrais encore un peu de tendresse et des bisous ? Non ? Euh… mais c’est parce qu’il y a certaines choses que j’aimerais revoir de plus près ? Juste une petite analyse, histoire de ne pas refaire les mêmes conneries dans ma prochaine vie ? Y a pas moyen, bon, OK ! Va falloir que je fasse avec ce que j’ai alors ? Vraiment ? Nan, j’y crois pas. Je vais m’asseoir et réfléchir, je vais avoir une idée, je vais voir le soleil, empêcher mon cœur d’éclater, avaler la boule dans la gorge…
Dehors, une dame se bat contre le vent et la pluie, dans ce paysage de désolation grisâtre, il ne manque que les gibets pour se pendre. Voici ma prière :
« Frères humains qui après nous vivez, n’ayez contre nous vos cuers endurcis… » (François Villon)
Inscription à :
Articles (Atom)