vendredi, août 29, 2003
Building, building, building, je me tape la tête contre le bord de la table (c’est une image!), je veux (je vaux?) faire sortir l’histoire enfermée depuis trop longtemps, elle a des accents de désert, de riches cascades, de chaleur intense et d’amour mouillé. Bien sur, il y a de la magie, sans magie, rien n’est possible, mais il me manque l’organisation. Pas de structure, pas d’histoire, pas de roman, rien que de l’écrit qui tourne à vide.
Pascale me dit : “La foi est un don”
Je réponds : “c’est injuste! Moi je doute, tout le temps, en même temps, il y a quelque chose d’encré en moi, une force qui me pousse en avant, du type “marche ou crève”, je suis loin de la crevaison, je me sens comme une mente religieuse, j’ai des mandibules prêtes à broyer le sort…
Elle me regarde avec compassion (pitié, piété?), je n’aime pas ce regard, comme tout le monde, je veux qu’on m’aime pour ce que je suis (elle m’aime pour ce que je suis, je le sais), le vin venimeux coule dans mes veines, je me resserts, coule poison, coule! Je suis lumineuse, comme chieuse, je ne regrette rien, sauf de ne pas avoir embrassé Popeye plus souvent, juste un baiser timide sur son front glacé, à travers un voile pudique. Finalement la seule chose qui me fait peur, c’est de ne pas donner assez d’amour à ceux qui m’entourent, de ne pas être assez présente pour eux…
Pascale me dit : “La foi est un don”
Je réponds : “c’est injuste! Moi je doute, tout le temps, en même temps, il y a quelque chose d’encré en moi, une force qui me pousse en avant, du type “marche ou crève”, je suis loin de la crevaison, je me sens comme une mente religieuse, j’ai des mandibules prêtes à broyer le sort…
Elle me regarde avec compassion (pitié, piété?), je n’aime pas ce regard, comme tout le monde, je veux qu’on m’aime pour ce que je suis (elle m’aime pour ce que je suis, je le sais), le vin venimeux coule dans mes veines, je me resserts, coule poison, coule! Je suis lumineuse, comme chieuse, je ne regrette rien, sauf de ne pas avoir embrassé Popeye plus souvent, juste un baiser timide sur son front glacé, à travers un voile pudique. Finalement la seule chose qui me fait peur, c’est de ne pas donner assez d’amour à ceux qui m’entourent, de ne pas être assez présente pour eux…
Je fume et je bois, je baiserais bien aussi, je suis la seigneurette des anneaux, yes, this is a teaser, je veux de la musique aussi.
Parfois j’oublie que j’ai un corps, oui je vous jure, ça m’arrive, j’oublie qu’il peut être autre chose qu’une source de douleur, j’oublie le plaisir physique. Et puis, d’un seul coup, il s'éveille, et là, je veux tout à la fois, que tous les sens soient comblés, la langue, le gout, les oreilles, le nez, la peau, le sexe… c’est les vacances qui me font cet effet, dès qu’on me rend ma liberté, je batifole. Dolce far niente, you should go on and on and on and on… je veux de la baise de qualité, avec de l’amour, du pornographique, avec les sentiments, pas de quantité dérisoire, juste une baise intense qui fait couler la sueur dans le dos, éclater la cervelle en mille étoiles, un corps à corps qui m’envoie de l’autre côté de la planète en une seconde et que j’y reste pour quelques heures à me dire, pourquoi on fait pas ça plus souvent?
Parfois j’oublie que j’ai un corps, oui je vous jure, ça m’arrive, j’oublie qu’il peut être autre chose qu’une source de douleur, j’oublie le plaisir physique. Et puis, d’un seul coup, il s'éveille, et là, je veux tout à la fois, que tous les sens soient comblés, la langue, le gout, les oreilles, le nez, la peau, le sexe… c’est les vacances qui me font cet effet, dès qu’on me rend ma liberté, je batifole. Dolce far niente, you should go on and on and on and on… je veux de la baise de qualité, avec de l’amour, du pornographique, avec les sentiments, pas de quantité dérisoire, juste une baise intense qui fait couler la sueur dans le dos, éclater la cervelle en mille étoiles, un corps à corps qui m’envoie de l’autre côté de la planète en une seconde et que j’y reste pour quelques heures à me dire, pourquoi on fait pas ça plus souvent?
"... Je ne suis pas le premier à le noter, certaines leçons révélées par la mécanique quantique apparaissent de manière étrange, mais bien réelle, compatibles avec la foi, particulièrement avec le concept d'un univers créé. D'éminents physiciens se sont déjà prononcés sur le sujet avant moi. A ma connaissance cependant, ce livre est le premier à développer l'idée que les relations humaines sont comme une extension de la mécanique quantique; à savoir que toute vie humaine est reliée aux autres de la même manière que le sont, dans le monde physique, les particules élémentaires au niveau subatomique. Qu'un ordre mystérieux préside à ce qui a l'apparence du chaos. Et que "des effets à distance déconcertants", comme disent les savants, peuvent être observés couramment dans la société des hommes comme dans d'autres systèmes physiques, moléculaires ou atomiques."
Regard Oblique, Dean R. Koontz
Ca faisait longtemps que je n'avais plus lu un si bon Koontz, une construction diabolique et un thème qui m'interpelle. Oui je redeviens "phage", cinéphage, livrophage, gamophage...mais les vacances touchent à leur fin, la pluie accompagne la musique des derniers jours, mais j'ai repris des forces, dans la tête et dans le corps, l'insatisfaction demeure pourtant, c'est ce qu'il me reste à éliminer.
Regard Oblique, Dean R. Koontz
Ca faisait longtemps que je n'avais plus lu un si bon Koontz, une construction diabolique et un thème qui m'interpelle. Oui je redeviens "phage", cinéphage, livrophage, gamophage...mais les vacances touchent à leur fin, la pluie accompagne la musique des derniers jours, mais j'ai repris des forces, dans la tête et dans le corps, l'insatisfaction demeure pourtant, c'est ce qu'il me reste à éliminer.
samedi, août 23, 2003
vendredi, août 22, 2003
Je suis au Musée du Louvre, j'ai tué le garde, et ça fait 54 fois que j'essaie de passer les rayons laser, je suis pas douée. Une heure et demi que je m'élance d'une pierre accrochée au mur, sur les vitrines (solides les vitrines!), à la troisième, je me fais coffrer, donnez moi des ailes, please!!!
mercredi, août 13, 2003
Allez jeter un oeil sur les Carnets noirs et dites moi ce que vous en pensez... C'est ma soeur virtuelle qui écrit.
L’air est plus frais, bizarrement c’est ma cervelle qui respire mieux, ma carte de tarot pour aujourd’hui, c’est l'Etoile, dix septième lame, augure la Chance et les aides diverses que l'on peut recevoir. Vous voici sous la protection de vos divines étoiles, ou quelque chose ou quelqu'un vous rendra les choses de la Vie facile... Génie, fécondité.
Plutôt sympa comme programme, je suis presque en congé, encore un jour et demi avant la libération.
Blogger a planté, pas moyen de poster ou de voir les stats, pas grave, ça me donne l’occasion d’écrire, de réfléchir, de construire ou d’imaginer
Plutôt sympa comme programme, je suis presque en congé, encore un jour et demi avant la libération.
Blogger a planté, pas moyen de poster ou de voir les stats, pas grave, ça me donne l’occasion d’écrire, de réfléchir, de construire ou d’imaginer
mardi, août 12, 2003
lundi, août 11, 2003
Petit taureau, je veux, j’exige de voir avant de croire. Je VEUX qu’il me parle.
Vous pouvez me raconter toutes les salades que vous vous voudrez, je n’y croirai pas. Je ne serai que révolte, cynisme et désinvolture.
Elle tourne le dos dans une attitude renfrognée, boudeuse, arrête de respirer jusqu’à ce qu’il arrive quelque chose, comme Soupalognonycrouton dans Astérix chez les Corses…
Je sais, je sais que je suis enfermée dans ma bulle de petites misères et je cogne souvent contre la paroi transparente, cherchant une fissure, une brèche, une ouverture, vers moi-même, vers les anges, vers les morts et les vivants.
Pourquoi suis-je là ? Quelle est ma mission ? Servir les autres ? Ne faut-il pas bien se porter pour les servir ?
- Non !
Je suis prête à sortir du cocon, mais ne trouve pas l’impulsion, la croyance, la confiance, la foi.
Je me souviens d’un instant d’une autre vie, juste une image, je suis une belle dame adulée, marchant sur une place pavée, toute de noir vêtue, j’entends le bruit des roues de bois, les sabots des chevaux. Pas un instant de mort, ni de tristesse, rien d’extraordinaire, juste l’instant d’une autre vie, une petite porte vers la passé, une autre vie, ailleurs. Est-ce un rêve ?
Ce livre que je lis me semble être un doux rêve, l ‘inaccessible étoile. J’ai pourtant le sentiment que pour moi, ce rêve ne se révélera pas, il me manque quelque chose, je ne sais pas encore quoi ?
Merci à Uther pour ce livre et merci à celle qui a eu le courage de l’écrire et de le partager.
Nous sommes le 11.
Vous pouvez me raconter toutes les salades que vous vous voudrez, je n’y croirai pas. Je ne serai que révolte, cynisme et désinvolture.
Elle tourne le dos dans une attitude renfrognée, boudeuse, arrête de respirer jusqu’à ce qu’il arrive quelque chose, comme Soupalognonycrouton dans Astérix chez les Corses…
Je sais, je sais que je suis enfermée dans ma bulle de petites misères et je cogne souvent contre la paroi transparente, cherchant une fissure, une brèche, une ouverture, vers moi-même, vers les anges, vers les morts et les vivants.
Pourquoi suis-je là ? Quelle est ma mission ? Servir les autres ? Ne faut-il pas bien se porter pour les servir ?
- Non !
Je suis prête à sortir du cocon, mais ne trouve pas l’impulsion, la croyance, la confiance, la foi.
Je me souviens d’un instant d’une autre vie, juste une image, je suis une belle dame adulée, marchant sur une place pavée, toute de noir vêtue, j’entends le bruit des roues de bois, les sabots des chevaux. Pas un instant de mort, ni de tristesse, rien d’extraordinaire, juste l’instant d’une autre vie, une petite porte vers la passé, une autre vie, ailleurs. Est-ce un rêve ?
Ce livre que je lis me semble être un doux rêve, l ‘inaccessible étoile. J’ai pourtant le sentiment que pour moi, ce rêve ne se révélera pas, il me manque quelque chose, je ne sais pas encore quoi ?
Merci à Uther pour ce livre et merci à celle qui a eu le courage de l’écrire et de le partager.
Nous sommes le 11.
Hier soir, la lune envoyait ses rayons dans mon lit, je la regardais rousse et presque pleine, observant son regard oblique, jamais je n’arriverai à dormir, alors autant discutailler avec elle, elle plus proche de l’orange sanguine que de l’astre de nuit. Mais elle est la mère des rêves et n’a pas tardé à m’envoyer chez Morphée, me donnant à voir d’agressifs objets volants (certainement pas identifiés), de forme cubique et tournoyant sur eux-mêmes. Leurs bombardements faisaient surgir de la terre une myriade de crochets rouges, bien alignés à flan de montagne, je les observais d’un bunker, comme une troglodyte, inatteignable, sans l’ombre d’une angoisse…
vendredi, août 08, 2003
Homme m’a offert une souris sans fil, ça me fait tout drôle de ne plus être reliée, je me sens comme une marionnette que l’on aurait affranchie, comme si le fil disparu marquait la fin de l’esclavage, excepté qu’il n’y a pas d’esclavage, enfin, je crois…
Je lis le livre que Piou m’a offert (La Vie devant ses Yeux, de Laura Kasischke), j’aime beaucoup, j’aime le glissement insidieux d’une petite vie parfaite vers la folie, la conscience d’un autre moi, sombre et incontrôlable, qui prend petit à petit le dessus. Ce livre me fait penser à «Fight Club» en beaucoup plus étouffé, plus discret, un «Fight Club» impressioniste, mais les images subliminales sont là, prenant de plus en plus d’espace, panique et angoisse s’installent, une mérule envahissante qui englouti un bonheur trop fabriqué, trop technique.
Il faut toujours avoir conscience du fou qui sommeille, de son côté sombre, il faut se laisser envahir, l’accepter tel qu’il est, pas toujours évident quand on ne le trouve pas forcément beau, quand cet être stupide ou révolté vous regarde avec un oeil cynique, ricanant, se moquant de votre petite vie bien construite. Bref, « une petite vie bien construite, ne le reste jamais très longtemps ».
Si ça c’est pas un beau slogan, je ne m’appelle plus Mina…du pur salami spam…
Je lis le livre que Piou m’a offert (La Vie devant ses Yeux, de Laura Kasischke), j’aime beaucoup, j’aime le glissement insidieux d’une petite vie parfaite vers la folie, la conscience d’un autre moi, sombre et incontrôlable, qui prend petit à petit le dessus. Ce livre me fait penser à «Fight Club» en beaucoup plus étouffé, plus discret, un «Fight Club» impressioniste, mais les images subliminales sont là, prenant de plus en plus d’espace, panique et angoisse s’installent, une mérule envahissante qui englouti un bonheur trop fabriqué, trop technique.
Il faut toujours avoir conscience du fou qui sommeille, de son côté sombre, il faut se laisser envahir, l’accepter tel qu’il est, pas toujours évident quand on ne le trouve pas forcément beau, quand cet être stupide ou révolté vous regarde avec un oeil cynique, ricanant, se moquant de votre petite vie bien construite. Bref, « une petite vie bien construite, ne le reste jamais très longtemps ».
Si ça c’est pas un beau slogan, je ne m’appelle plus Mina…du pur salami spam…
jeudi, août 07, 2003
Je traîne, je me traîne, il fait pourtant nettement moins chaud, insidieuse impression que ce blog devient un chaudron à banalités, qu’il y manque l’essentiel. J’ai de la ouate dans la tête, tout est cotonneux, aplani, sans relief, phase IV, la descente, préparation des pieds pour donner la poussée salvatrice…
mercredi, août 06, 2003
Euh non ! je m’appelle Numéro 6
Le midi, en lieu et place de la cafétéria, où la bouffe est quand même dégueulasse, je squatte un bureau vide. Une table, une armoire vide, un ordi et un téléphone débranchés, c’est proche de la cellule monacale, je me rends compte que j’aime ça, pour lire et pour écrire, pas de décors inutiles, rien qui accroche le regard, on peut entrer à l’intérieur de soi ou s’oublier, c’est selon. J’ai un projet qui me trotte dans la tête…
Ce matin j’ai senti le souffle et l’odeur de Popeye, ça m’a réveillé, il était là, j’ai reniflé le creux de mon épaule, espérant retrouver le parfum familier, mais il avait disparu. Je sais qu’il n’aurait pas voulu que je pleure le jour anniversaire de sa mort (hier). Un jour que je lui demandais où il voulait être enterré. Il m’a répondu en riant: « jette-moi dans le pré d’à côté, c’est bon comme ça ! »
Bonjour chez vous !
Le midi, en lieu et place de la cafétéria, où la bouffe est quand même dégueulasse, je squatte un bureau vide. Une table, une armoire vide, un ordi et un téléphone débranchés, c’est proche de la cellule monacale, je me rends compte que j’aime ça, pour lire et pour écrire, pas de décors inutiles, rien qui accroche le regard, on peut entrer à l’intérieur de soi ou s’oublier, c’est selon. J’ai un projet qui me trotte dans la tête…
Ce matin j’ai senti le souffle et l’odeur de Popeye, ça m’a réveillé, il était là, j’ai reniflé le creux de mon épaule, espérant retrouver le parfum familier, mais il avait disparu. Je sais qu’il n’aurait pas voulu que je pleure le jour anniversaire de sa mort (hier). Un jour que je lui demandais où il voulait être enterré. Il m’a répondu en riant: « jette-moi dans le pré d’à côté, c’est bon comme ça ! »
Bonjour chez vous !
mardi, août 05, 2003
Aujourd’hui je ne crois en rien, je n’aime personne. Faut-il toujours passer par les ténèbres pour connaître la lumière, faut-il toujours suivre la même boucle irréversible, le même cycle? Ne peut-on rester pour un temps dans un cercle de lumière et s’y sentir protégé?
Aujourd’hui je m’appelle Miasmes (au pluriel) et je ne suis personne.
Aujourd’hui je m’appelle Miasmes (au pluriel) et je ne suis personne.
lundi, août 04, 2003
J’ai mangé trois moules au bord d’un étang en enviant les canards qui s’y baignaient, puis j’ai fait comme dans « Choke », mais personne s’est levé pour devenir un héros, c’était juste un test pour voir, peut-être que j’avais pas l’air assez verte ou morte…
Je ne sais pas si c’est la chaleur, mais je suis engluée dans une espèce de torpeur lourde, une impression comme dans les cauchemars, on doit courir mais on ne parvient pas à se déplacer, je voudrais briller comme un éclair, mais je fais qu’une petite flamme de rien du tout, je pense au regard transcendant de Rimbaud, inoubliable, une fois qu’on l’a croisé, même sur du papier glacé… Je voudrais m’attraper par le sommet du crâne et me secouer un grand coup, pour faire tomber la poussière… Je vais y arriver, je vais y arriver, je vais y arriver… (incantation).
Je ne sais pas si c’est la chaleur, mais je suis engluée dans une espèce de torpeur lourde, une impression comme dans les cauchemars, on doit courir mais on ne parvient pas à se déplacer, je voudrais briller comme un éclair, mais je fais qu’une petite flamme de rien du tout, je pense au regard transcendant de Rimbaud, inoubliable, une fois qu’on l’a croisé, même sur du papier glacé… Je voudrais m’attraper par le sommet du crâne et me secouer un grand coup, pour faire tomber la poussière… Je vais y arriver, je vais y arriver, je vais y arriver… (incantation).
Après ces trois jours hors du temps, il me faut revenir à une autre réalité, à travers mon bocal climatisé, je regarde le soleil et les gens écrasés par la chaleur. Nous allons tous fondre, devenir des petites taches infimes…Ce climat est idyllique pour des vacances, pas pour travailler, quoique pour blogger finalement, c’est pas si mal…
J’ai un « hidden referer » dans mes stats, je me pose plein de questions, pourquoi se cacher de manière aussi ostentatoire ?
J’ai un « hidden referer » dans mes stats, je me pose plein de questions, pourquoi se cacher de manière aussi ostentatoire ?
dimanche, août 03, 2003
Je termine ce week-end, passé en compagnie de Piou et Uther en regardant Shakespeare in Love : La peste soit de vos deux maisons..."
Les livres volés me sont revenus ( à la force de l'épée), plus un, " Mon Livre mode d'emploi, suivi de Conseils aux jeunes littérateurs de..... Charles Baudelaire. J'imagine que ce sont de bons conseils, les surprises sont partout, tout le temps, aujourd'hui c'est cadeau.
Les livres volés me sont revenus ( à la force de l'épée), plus un, " Mon Livre mode d'emploi, suivi de Conseils aux jeunes littérateurs de..... Charles Baudelaire. J'imagine que ce sont de bons conseils, les surprises sont partout, tout le temps, aujourd'hui c'est cadeau.
vendredi, août 01, 2003
J’attends de voir la chair et les os, véhicule de l’âme joyeuse d’Uther, je connais son âme, mais pas l’enveloppe. J’attends de revoir la jolie chair et les petits os de Piou, qui correspondent exactement à son âme romantique et profonde… L’impatience me gagne, je suis comme ma fille qui dit : « je voudrais déjà être ce soir… ». J’attends mille réponses aux mille questions que je me pose…
Aujourd’hui les trains sont désertés, pas beaucoup de monde dans le métro, tout est calme, même Playstation est en vacances. Ce soir, il y aura la fête dans les jardins, les verres remplis de Frascati, résonneront dans la nuit claire, nous seront baignés d’un parfum de citronnelle, les visages changeant au gré des caprices d’une flamme de bougie, j’écouterai de loin, le son des voix qui me deviendront familières…
Aujourd’hui les trains sont désertés, pas beaucoup de monde dans le métro, tout est calme, même Playstation est en vacances. Ce soir, il y aura la fête dans les jardins, les verres remplis de Frascati, résonneront dans la nuit claire, nous seront baignés d’un parfum de citronnelle, les visages changeant au gré des caprices d’une flamme de bougie, j’écouterai de loin, le son des voix qui me deviendront familières…
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