P. est une personne pour qui j’ai beaucoup d’estime. Elle s’est récemment convertie au christianisme (ça ressemble à un coup de poing dans l’estomac hein!). Elle qui n’était pas catholique , pas baptisée, y est venue par le biais de l’astrologie (hé oui!) et toute la symbolique qui l’entoure. Du symbole à la symbolique chrétienne, il n’y a qu’un pas qu’elle a franchi allègrement, pour finalement se convaincre de l’existence de Dieu.
A l’heure actuelle, elle est tellement convaincue, qu’elle à repris des études universitaires en théologie (elle à 42 ans). P. aimerait devenir aumonière dans les prisons, comme Susan Sarandon dans “La Dernière Marche”. Elle n’a jamais essayé de me convaincre du bien fondé de ces décisions, mais c’est pourtant une des personnes qui comptent énormément dans ma vie. Quelqu’un avec qui je peux discuter de tout, qui a “une vison” sur les choses. Elle me donne à lire, beaucoup de livres intéressants sur lesquels j’essaie doctement de me concentrer, mais je crois que je suis une mauvaise créature… Dans mes fouinages livresques, je retombe invariablement sur des porteurs de lumière (du latin Lucifer), du type James Redfield (que P considère comme un facho!!!). Rien à faire, j’aime à penser qu’un jour je serai dieu et que la nature humaine ne peut évoluer que vers la déitude ou son contraire, bien entendu… Mais dans tous les cas, que notre sort est entre nos mains et ne dépend pas d’un dieu lointain, sectaire et mysogyne, il faut bien le dire (cfr Inquisition et chasse aux sorcières, pour ne citer que cela).
mercredi, avril 30, 2003
mardi, avril 29, 2003
Alcooooooolllllll
Pffffffff! j'ai reçu un splendide bouquet de fleurs et je sais pas d'où il vient (j'ai peut-être une idée), blanc, toutes les fleurs sont blanches. Maintenant je regarde un truc insipide, sur une nana qui ressemble vaguement à Nico (Velvet Underground) et que je connais pas. Elle a une tête de pétasse inodore de toute façon(américaine, c'est pour dire). Triste d'être comme ça quand on est une nana. On peut être tellement riches quand on veut. Dans les filles y a du pire comme du meilleur (les mecs aussi j'imagine, but I don't figure it out for the moment), des beautés tellement magistrales qu'on en reste cloué au sol, puis des conasses tellement connes que ça en devient surréaliste. Je sais pas où je me situe mais au moins je vois, c'est déjà ça! Finalement je ne sais pas si je suis pétasse conne ou terriblement clouante. Bah! je veux pas ressembler à une Barbie, mais je crois aussi que je m'en fiche. Bon ! suis encore entrain de parler de moi, c'est mauvais ça! hein!
Parce que un bon écrivain, il parle pas de soi... Pourtant j'ai le vague souvenir qu'Henry Miller parlait beaucoup de lui et c'était vachement fort, mais faut-il se plier aux clichés, ou essayer de s'en débarasser?
Pffffffff! j'ai reçu un splendide bouquet de fleurs et je sais pas d'où il vient (j'ai peut-être une idée), blanc, toutes les fleurs sont blanches. Maintenant je regarde un truc insipide, sur une nana qui ressemble vaguement à Nico (Velvet Underground) et que je connais pas. Elle a une tête de pétasse inodore de toute façon(américaine, c'est pour dire). Triste d'être comme ça quand on est une nana. On peut être tellement riches quand on veut. Dans les filles y a du pire comme du meilleur (les mecs aussi j'imagine, but I don't figure it out for the moment), des beautés tellement magistrales qu'on en reste cloué au sol, puis des conasses tellement connes que ça en devient surréaliste. Je sais pas où je me situe mais au moins je vois, c'est déjà ça! Finalement je ne sais pas si je suis pétasse conne ou terriblement clouante. Bah! je veux pas ressembler à une Barbie, mais je crois aussi que je m'en fiche. Bon ! suis encore entrain de parler de moi, c'est mauvais ça! hein!
Parce que un bon écrivain, il parle pas de soi... Pourtant j'ai le vague souvenir qu'Henry Miller parlait beaucoup de lui et c'était vachement fort, mais faut-il se plier aux clichés, ou essayer de s'en débarasser?
lundi, avril 28, 2003
Quand je suis sortie du boulot, et malgré le fait que je sois à l’entrée de l’autoroute, le vent portait dans son souffle, tous les parfums du printemps, l’aubépine dominant la fragrance. Puis quand je suis descendue du train, dans mon bout de campagne, la pluie à commencé à tomber et le sol à exhaler son odeur de terre mouillée, puissante et riche. Alors je n’ai pas résisté à passer par les sous bois, à essayer de voir le cul blanc et fugace d’un lapin qui s’enfuit. Ben oui, pour rentrer chez moi, je passe par un bois, rempli des parfums d’un printemps plus qu’annoncé. Je me suis fait avoir par Monsieur canard, je l’ai vu s’envoler, ce matin. J’avais oublié que les canards pouvaient voler. ..
Maintenant je vais me coucher et me laisserai bercer par la tempête qui commence, je vois l’ombre des arbres, balancer de façon menaçante, mais ça m’enchante plus que ça ne me fait peur. Je vais regarder "Créance de sang"
Maintenant je vais me coucher et me laisserai bercer par la tempête qui commence, je vois l’ombre des arbres, balancer de façon menaçante, mais ça m’enchante plus que ça ne me fait peur. Je vais regarder "Créance de sang"
Je me sens dysfonctionnante, avec l’impression sourde de peser 100 kilos, d’avoir 102 ans et d’être en mal de repères, de ne rien pouvoir communiquer de mon état, rendue muette, plus de bouche, comme Keanu Reaves dans Matrix.
Je n’ai pas de vision de l’avenir, seulement celle du temps présent qui s’écoule de manière terriblement inutile (même si ce n’est pas le cas), et j’ai du mal à le laisser passer.
Popeye ne m’a pas appelé pour mon anniversaire, il était toujours le premier à le faire, le vide entre lui et moi, s’agrandit, je ne veux pas qu’il devienne infranchissable. J’aurais aimé entendre sa voix, son rire, ses plaisanteries à la con.
J’ai passé ce week-end dans une sorte de torpeur paralysante, de mauvaise humeur sans raison, alors que j’aurais du me réjouir. Mais l’avenir ne me réserve rien de bon, je le sens, comme un souffle, une respiration qui s’intensifie. J’ai oublié comment on fait pour crier et le rire n’est pas de mise, on ne peut plus être légers, c’est interdit !
J’attends l’heure de table avec impatience, je m’ennuie, besoin d’air frais, de soleil, de promenades et de conversations plumes. Je voudrais m’enfermer dans une abbaye pour méditer, écrire, et emmerder les moines, ce serait déjà ça.
Je n’ai pas de vision de l’avenir, seulement celle du temps présent qui s’écoule de manière terriblement inutile (même si ce n’est pas le cas), et j’ai du mal à le laisser passer.
Popeye ne m’a pas appelé pour mon anniversaire, il était toujours le premier à le faire, le vide entre lui et moi, s’agrandit, je ne veux pas qu’il devienne infranchissable. J’aurais aimé entendre sa voix, son rire, ses plaisanteries à la con.
J’ai passé ce week-end dans une sorte de torpeur paralysante, de mauvaise humeur sans raison, alors que j’aurais du me réjouir. Mais l’avenir ne me réserve rien de bon, je le sens, comme un souffle, une respiration qui s’intensifie. J’ai oublié comment on fait pour crier et le rire n’est pas de mise, on ne peut plus être légers, c’est interdit !
J’attends l’heure de table avec impatience, je m’ennuie, besoin d’air frais, de soleil, de promenades et de conversations plumes. Je voudrais m’enfermer dans une abbaye pour méditer, écrire, et emmerder les moines, ce serait déjà ça.
Je ne suis pas morte, ouf ! et Mr Ward est charmant et légèrement insipide, il m’a semblé assez distrait et maladroit. Il cachent des yeux noisettes derrière une grosse paire de lunettes, en appui sur un nez légèrement aquilin, et ses lèvres minces accentuent son air docte et professoral. Il n’avait pas de lunettes quand je l’ai vu à la librairie.
Active Auroral Association (d’où le AAA), est une asbl qui s’occupe de diffuser de l’information sur le HAARP (ça pourra toujours servir), entre autres, mais aussi sur toutes les substances susceptibles d’amocher l’environnement, les effets secondaires des vaccins par exemple, les OGM, l’irradiation etc. Mr Ward (appelez-moi Charles!) connaît Monsieur Bio Info, je ne sais pas si c’est un bien où mal .
Je lui ai tout de même demandé ce qui l’avait poussé à me laisser sa carte dans un livre tombé par terre. Il est resté vague, avançant qu’il y a peu d’amateurs francophones des écrits de C. Wilson, et qu’il était étonné et ravi ou enthousiaste, d’en rencontrer un(e). Ce qui est intéressant par contre, c’est qu’il a eu la chance de discuter avec lui à un consortium de SF, il me l’a décrit « très british », énigmatique mais malgré tout très gentil. J’aimerais m’en rendre compte de visu, me retrouver dans un bon restaurant en Cornouailles et parler de choses et d’autres (mais surtout de la faculté X), attablés devant un bon repas, et une indispensable très bonne bouteille de vin…Un jour qui sait !
Active Auroral Association (d’où le AAA), est une asbl qui s’occupe de diffuser de l’information sur le HAARP (ça pourra toujours servir), entre autres, mais aussi sur toutes les substances susceptibles d’amocher l’environnement, les effets secondaires des vaccins par exemple, les OGM, l’irradiation etc. Mr Ward (appelez-moi Charles!) connaît Monsieur Bio Info, je ne sais pas si c’est un bien où mal .
Je lui ai tout de même demandé ce qui l’avait poussé à me laisser sa carte dans un livre tombé par terre. Il est resté vague, avançant qu’il y a peu d’amateurs francophones des écrits de C. Wilson, et qu’il était étonné et ravi ou enthousiaste, d’en rencontrer un(e). Ce qui est intéressant par contre, c’est qu’il a eu la chance de discuter avec lui à un consortium de SF, il me l’a décrit « très british », énigmatique mais malgré tout très gentil. J’aimerais m’en rendre compte de visu, me retrouver dans un bon restaurant en Cornouailles et parler de choses et d’autres (mais surtout de la faculté X), attablés devant un bon repas, et une indispensable très bonne bouteille de vin…Un jour qui sait !
vendredi, avril 25, 2003
« …l’asphalte fraîchement étalé comme une couche de beurre noir… » (La 25ème Heure).
C’est le genre de phrase qui me fait craquer, j’aurais jamais pensé à du beurre en voyant de l’asphalte, moi… J’imagine que c’est la raison pour laquelle je n’ai toujours rien publié, enfin , à part quelques articles…
Puis, y a encore une copine qui vient d’en publier un de livre, ça m’énerve ! Lisez-le, il est bien : Emplacement Réservé, de Corinne Jamar.
Moi, je me pose juste des questions sur Charles Ward et sur la HAARP, puis je veux savoir pourquoi les humains ne sont plus capables d’être télépathes, les animaux se démerdent mieux que nous. D’ailleurs je l’ai appelé, je le vois ce midi, tant pis si c’est un psychopathe !
C’est le genre de phrase qui me fait craquer, j’aurais jamais pensé à du beurre en voyant de l’asphalte, moi… J’imagine que c’est la raison pour laquelle je n’ai toujours rien publié, enfin , à part quelques articles…
Puis, y a encore une copine qui vient d’en publier un de livre, ça m’énerve ! Lisez-le, il est bien : Emplacement Réservé, de Corinne Jamar.
Moi, je me pose juste des questions sur Charles Ward et sur la HAARP, puis je veux savoir pourquoi les humains ne sont plus capables d’être télépathes, les animaux se démerdent mieux que nous. D’ailleurs je l’ai appelé, je le vois ce midi, tant pis si c’est un psychopathe !
J’ai acheté hier, un petit carnet noir en moleskine, j’aime bien ce mot, moleskine. Je prends des notes tout le temps. Dieu sait pourquoi, j’ai un flot de pensées qui accourent lorsque je suis, dans la salle de bain, il y avait du choco sur le bord de la baignoire, en face de mon café brûlant, dans le bus, dans le train… Mais dès que j’arrive au boulot, ma cervelle se vide comme une écluse.
Je n’ai pas revu le canard fou ce matin, celui qui voulait traverser la chaussée en se dandinant « coooool! je suis le roi ». Quand je lui ai fait : «Tchiiiiii ! » avec un grand mouvement des bras, il est retourné dans son buisson en jacassant comme Donald Duck. Homme dit qu’il voulait probablement se suicider.
C’est possible, après tout, c’est la saison des amours canardines, il a peut-être un gros chagrin sur le cœur. Toujours est-il que je n’ai pas vu de cadavre et qu’il pense sûrement que je suis une emmerdeuse (le canard).
Je n’ai pas revu le canard fou ce matin, celui qui voulait traverser la chaussée en se dandinant « coooool! je suis le roi ». Quand je lui ai fait : «Tchiiiiii ! » avec un grand mouvement des bras, il est retourné dans son buisson en jacassant comme Donald Duck. Homme dit qu’il voulait probablement se suicider.
C’est possible, après tout, c’est la saison des amours canardines, il a peut-être un gros chagrin sur le cœur. Toujours est-il que je n’ai pas vu de cadavre et qu’il pense sûrement que je suis une emmerdeuse (le canard).
mercredi, avril 23, 2003
Me voilà de retour au boulot, avec de bonnes nouvelles, je viens d’apprendre que je vais m’occuper du site web de l’unité, cela me donne enfin une perspective plus heureuse sur ce boulot …
J’ai trouvé sur mon bureau (gentiment déposé par ma collègue), un exemplaire de « 24 heures avant la nuit » de David Benioff, Edward Norton en couverture… J’irai voir plus tard, ce que Spike Lee en a fait dans sa « 25 heure », bref le retour est cool , après six jours de dolce far niente, de soleil et de ballades.
J’ai trouvé sur mon bureau (gentiment déposé par ma collègue), un exemplaire de « 24 heures avant la nuit » de David Benioff, Edward Norton en couverture… J’irai voir plus tard, ce que Spike Lee en a fait dans sa « 25 heure », bref le retour est cool , après six jours de dolce far niente, de soleil et de ballades.
mardi, avril 22, 2003
Suis tellement bien parfois, que je perds la notion d'humilité. Toujours cette foutue tendance à me mettre en avant, mais bon! Personne n'est parfait hein!
Je crois bien que je suis au paradis là, (non, non j'ai pas fumé), je dois être morte sans le savoir par une nuit tellement noire que je ne m'en suis pas aperçue. Pourtant, quand je me cogne la tête sur le coin de la porte de l'armoire, ça fait mal et je râle. Puis je dois surveiller le poulet qui dégèle (on mange pas quand on est mort?), et surveiller le chat qui surveille le poulet qui dégèle... y a des chats au paradis?
Je crois bien que je suis au paradis là, (non, non j'ai pas fumé), je dois être morte sans le savoir par une nuit tellement noire que je ne m'en suis pas aperçue. Pourtant, quand je me cogne la tête sur le coin de la porte de l'armoire, ça fait mal et je râle. Puis je dois surveiller le poulet qui dégèle (on mange pas quand on est mort?), et surveiller le chat qui surveille le poulet qui dégèle... y a des chats au paradis?
Voilà, une des nombreuses images de NoLand, merci à Gunther S, pour cette photo qui me ressemble (comme les menhirs que j'ai dans la tête) et pour le nouveau look (grand sourire!!!!), j'aurais jamais pu faire ça toute seule.
P est venue hier soir, on finit toujours la soirée en causant de Guénon, de tradition primordiale et de Dieu, en buvant des Bellini ou autre cocktails stimulants. P est persuadée qu'on va tous finir dans une grande NDE (ça me fait marrer ça), que le bien et le mal existent en tant que concepts (moi aussi) et que pour l'instant, une force négative draîne le monde, d'accord aussi pour dire qu'il y a moyen de renverser la vapeur dans l'autre sens, mais on est loin. René Guénon a tout dit, mais il est banni de tous les cours universitaires, dommage!
P est venue hier soir, on finit toujours la soirée en causant de Guénon, de tradition primordiale et de Dieu, en buvant des Bellini ou autre cocktails stimulants. P est persuadée qu'on va tous finir dans une grande NDE (ça me fait marrer ça), que le bien et le mal existent en tant que concepts (moi aussi) et que pour l'instant, une force négative draîne le monde, d'accord aussi pour dire qu'il y a moyen de renverser la vapeur dans l'autre sens, mais on est loin. René Guénon a tout dit, mais il est banni de tous les cours universitaires, dommage!
samedi, avril 19, 2003
Utopia, (topos=lieu, pays, u=negation)
Le rêve que j'ai fait, je l’espère, un jour, deviendra ma vie. Pour y arriver, il faut de la rigueur, de la discipline, j’en suis loin. Il me reste à arrêter de fumer, à commencer à m’entraîner, à me refaire la santé que j’ai laissé aller par paresse et ignorance. Atteindre, rejoindre la pensée bouddhiste, qui pousse à mettre son ego à l’arrière plan, à se savoir éphémère et futile.
Ce rêve j'aimerais le partager, donner de la force, faire en sorte que les gens arrêtent de se laisser bercer comme des cons, par facilité, par ignorance. Si les personnes qui ont la possibilité de se rendre compte de tout ça, de ce qui se passe réellement, s’éveillent de ce rêve (cauchemar) consumériste, sans avoir besoin d’une image aussi forte que celle de deux avions s’encastrant dans les tours de New-York, alors il sera possible de partager, de veiller à ce que chacun puisse avoir une vie décente.
Sans avoir besoin, comme dans Fight Club, d’un flingue sur la tempe et d’un mec qui te dit : “Si t’as pas réalisé ton rêve, si tu n’en as pas pris le chemin, la semaine prochaine, je te tue…”
Je crois qu’il y a d’autres moyens, de faire exactement la même chose… Utopie???
Le rêve que j'ai fait, je l’espère, un jour, deviendra ma vie. Pour y arriver, il faut de la rigueur, de la discipline, j’en suis loin. Il me reste à arrêter de fumer, à commencer à m’entraîner, à me refaire la santé que j’ai laissé aller par paresse et ignorance. Atteindre, rejoindre la pensée bouddhiste, qui pousse à mettre son ego à l’arrière plan, à se savoir éphémère et futile.
Ce rêve j'aimerais le partager, donner de la force, faire en sorte que les gens arrêtent de se laisser bercer comme des cons, par facilité, par ignorance. Si les personnes qui ont la possibilité de se rendre compte de tout ça, de ce qui se passe réellement, s’éveillent de ce rêve (cauchemar) consumériste, sans avoir besoin d’une image aussi forte que celle de deux avions s’encastrant dans les tours de New-York, alors il sera possible de partager, de veiller à ce que chacun puisse avoir une vie décente.
Sans avoir besoin, comme dans Fight Club, d’un flingue sur la tempe et d’un mec qui te dit : “Si t’as pas réalisé ton rêve, si tu n’en as pas pris le chemin, la semaine prochaine, je te tue…”
Je crois qu’il y a d’autres moyens, de faire exactement la même chose… Utopie???
vendredi, avril 18, 2003
Je suis sur la terrasse, portable sous le parasol (sinon je vois rien!), baffle tournés vers l’extérieur, “Massive Attack”, et un petit vent, oui, je suis bien, ça va !!!
Bien pour recevoir tous les flux que la nature peut m’envoyer, je suis presque gênée de me sentir aussi bien. But then again, may be I do deserve it… treize années de bagarres, ça suffit, enfin pour ce volet de notre vie. Il faut maintenant envisager un autre type de guerre…
Le vent, le soleil, les arbres, la nature, une excellente ambiance pour laisser dériver le cerveau vers là où il veut aller, cet instrument diabolique qui ne me laisse pas une seconde de répit, mais qu’est-ce que ça me plait quand il ne me laisse pas respirer…
Au plus il travaille, au plus je me sens vivante. Je me sens comme la Bête, oui, dans “La Belle et la Bête” de Walt Disney, à la fin du film quand il se transforme, suis soulevée par une énergie lumineuse, je sens jaillir la lumière de mes mains, mes pieds, un flux qui m’emmène, finalement cette scène est orgasmique. Je suis persuadée que l’esprit contrôle le corps, qu’il peut non seulement commander les fonctions motrices, mais aussi le système immunitaire, prévenir les maladies, mais faut être drôlement fort et bien préparé. Si on pousse le raisonnement jusqu’au bout, on pourrait même, de cette façon, devenir immortels. Après tout, la mort n’est qu’un programme pré-établi par la nature. Si personne ne mourrait, on serait beaucoup trop nombreux à polluer la terre, pas de meilleure solution jusqu’à présent que cette mort programmée.
Bien pour recevoir tous les flux que la nature peut m’envoyer, je suis presque gênée de me sentir aussi bien. But then again, may be I do deserve it… treize années de bagarres, ça suffit, enfin pour ce volet de notre vie. Il faut maintenant envisager un autre type de guerre…
Le vent, le soleil, les arbres, la nature, une excellente ambiance pour laisser dériver le cerveau vers là où il veut aller, cet instrument diabolique qui ne me laisse pas une seconde de répit, mais qu’est-ce que ça me plait quand il ne me laisse pas respirer…
Au plus il travaille, au plus je me sens vivante. Je me sens comme la Bête, oui, dans “La Belle et la Bête” de Walt Disney, à la fin du film quand il se transforme, suis soulevée par une énergie lumineuse, je sens jaillir la lumière de mes mains, mes pieds, un flux qui m’emmène, finalement cette scène est orgasmique. Je suis persuadée que l’esprit contrôle le corps, qu’il peut non seulement commander les fonctions motrices, mais aussi le système immunitaire, prévenir les maladies, mais faut être drôlement fort et bien préparé. Si on pousse le raisonnement jusqu’au bout, on pourrait même, de cette façon, devenir immortels. Après tout, la mort n’est qu’un programme pré-établi par la nature. Si personne ne mourrait, on serait beaucoup trop nombreux à polluer la terre, pas de meilleure solution jusqu’à présent que cette mort programmée.
L’insconscient joue encore un trop grand rôle, trop à mon goût, dans le contrôle des pensées et des fonctions physiques. J’aimerais diminuer cette part d’inconscient et agir de plus en plus consciemment sur les cellules d’ADN, augmenter la force télékinésique d’un cerveau qui n’attend que ça, des cervelles qui n’attendent que ça. C’est mégalo, je sais, mais pourrait-on penser à plus belle arme que celle là, devenir presque invulnérables, mentalement, physiquement et sprituellement.
Dans les années qui viendront, c’est sur ces plans qu’on nous attaquera, que l’on essaiera de nous maîtriser. On y parvient déjà fort bien, dans cette société où le maître-mot est consommation, appat du gain, absence de vie privée, tout est fait pour diminuer les volontés individuelles, pour sapper la force morale, la loi du moindre effort est de mise, tout à portée de main , tout à jeter, plus besoin de rêver, de se battre, puisque tout est là. Mais c’est un leurre, un terrible malentendu. Cela ne sert que quelques uns, bien ou mal intentionnés, cela reste à déterminer. Mais si je regarde autour de moi, j’aurais tendance à penser que ce n’est pas fait pour nous servir, mais plutôt pour que NOUS puissions servir quelques desseins, de moins en moins obscurs.
Pas de fumée sans feu, je pense, dans le désordre, au HAARP, aux vaccins, à la nourriture industrielle, aux cartes à puces, aux GSM, aux codes barres, aux manipulations génétiques, aux nanotechnologies, à internet, aux ordinateurs Big Brother… On a jamais eu autant la possibilté de devenir des dieux, on ne l’a jamais autant refusée, par paresse, par facilité, par endormissement, tous camés à la téloche, invités à ne plus penser par nous-mêmes, à ne pas faire de vagues, surtout.
Le cerveau est le seul outil dont nous ayons besoin pour nous sortir de là, encore faut-il en être conscient, encore faut-il savoir comment l’utiliser pour qu’il donne le meilleur de lui-même…
Dans les années qui viendront, c’est sur ces plans qu’on nous attaquera, que l’on essaiera de nous maîtriser. On y parvient déjà fort bien, dans cette société où le maître-mot est consommation, appat du gain, absence de vie privée, tout est fait pour diminuer les volontés individuelles, pour sapper la force morale, la loi du moindre effort est de mise, tout à portée de main , tout à jeter, plus besoin de rêver, de se battre, puisque tout est là. Mais c’est un leurre, un terrible malentendu. Cela ne sert que quelques uns, bien ou mal intentionnés, cela reste à déterminer. Mais si je regarde autour de moi, j’aurais tendance à penser que ce n’est pas fait pour nous servir, mais plutôt pour que NOUS puissions servir quelques desseins, de moins en moins obscurs.
Pas de fumée sans feu, je pense, dans le désordre, au HAARP, aux vaccins, à la nourriture industrielle, aux cartes à puces, aux GSM, aux codes barres, aux manipulations génétiques, aux nanotechnologies, à internet, aux ordinateurs Big Brother… On a jamais eu autant la possibilté de devenir des dieux, on ne l’a jamais autant refusée, par paresse, par facilité, par endormissement, tous camés à la téloche, invités à ne plus penser par nous-mêmes, à ne pas faire de vagues, surtout.
Le cerveau est le seul outil dont nous ayons besoin pour nous sortir de là, encore faut-il en être conscient, encore faut-il savoir comment l’utiliser pour qu’il donne le meilleur de lui-même…
mardi, avril 15, 2003
Hasard et synchronicité
J’ai souvent le sentiment que la vie n’est qu’une suite de signes et de symboles à décoder. Qu’il faut apprendre à les voir d’abord, et à les décrypter ensuite. Ces signes et ces symboles m’ont conforté dans l’idée que le hasard n’existe pas, tout mène à un point précis, comme si la vie voulait nous emmener dans un lieu déterminé à l’avance. On peut appeler ça concours de circonstances ou coïncidences, moi j’appelle ça synchronicité.
Il y a quelques mois, j’ai trouvé du travail dans un organisme qui s’occupe des nouvelles technologies, entendez tout ce qui concerne la distribution et la réglementation des fréquences satellite, radio, téléphone. Depuis que je suis ici, j’entends parler de hertz et mégahertz, sans en comprendre le vrai sens, ce qui me donnait juste envie de me tirer. Depuis deux semaines, les signes s’accumulent, cette rencontre étrange qui me mène vers le Haarp dont je n’avais jamais entendu parler, le livre de Wilson sur les pyramides (égyptiennes et sud américaines), qui émet l’hypothèse qu’elles auraient été construites au moyen d’ultrasons (il y a 10.500 ans par une civilisation trop ancienne que pour avoir laissé des traces), et que ce sont des observatoires astronomiques, (j’avais ce livre depuis des mois, mais j’attendais dieu sait quoi pour le lire). Et puis hier j’ai trouvé un article qui parle de l’action que pourraient avoir les ondes micro-ondes et hertziennes sur la santé, on y parle notamment du système IRIDIUM dont les basses fréquences, tout comme celles du Haarp, sont nocives, notamment pour le cerveau humain.
J’ai souvent le sentiment que la vie n’est qu’une suite de signes et de symboles à décoder. Qu’il faut apprendre à les voir d’abord, et à les décrypter ensuite. Ces signes et ces symboles m’ont conforté dans l’idée que le hasard n’existe pas, tout mène à un point précis, comme si la vie voulait nous emmener dans un lieu déterminé à l’avance. On peut appeler ça concours de circonstances ou coïncidences, moi j’appelle ça synchronicité.
Il y a quelques mois, j’ai trouvé du travail dans un organisme qui s’occupe des nouvelles technologies, entendez tout ce qui concerne la distribution et la réglementation des fréquences satellite, radio, téléphone. Depuis que je suis ici, j’entends parler de hertz et mégahertz, sans en comprendre le vrai sens, ce qui me donnait juste envie de me tirer. Depuis deux semaines, les signes s’accumulent, cette rencontre étrange qui me mène vers le Haarp dont je n’avais jamais entendu parler, le livre de Wilson sur les pyramides (égyptiennes et sud américaines), qui émet l’hypothèse qu’elles auraient été construites au moyen d’ultrasons (il y a 10.500 ans par une civilisation trop ancienne que pour avoir laissé des traces), et que ce sont des observatoires astronomiques, (j’avais ce livre depuis des mois, mais j’attendais dieu sait quoi pour le lire). Et puis hier j’ai trouvé un article qui parle de l’action que pourraient avoir les ondes micro-ondes et hertziennes sur la santé, on y parle notamment du système IRIDIUM dont les basses fréquences, tout comme celles du Haarp, sont nocives, notamment pour le cerveau humain.
lundi, avril 14, 2003
Avril est le mois que je préfère. Pas seulement parce que c’est le mois de mon anniversaire (nan, ça me fait un an de plus, j’aime pas ça !), mais parce que tout s’éveille, (et l’éveil, c’est ma tasse, hein !). Avril, cette année, est incroyablement doux au coeur, même si j’ai mal aux os. Je passe mes semaines à me poser des questions sur le temps, et mes week-end, en dehors du temps. Finalement, c’est un bon équilibre.
vendredi, avril 11, 2003
Je vis seule
J’ai toujours vécu seule, depuis que je suis née je vis seule. Quand j’étais petite, je jouais toute seule, dans ma petite chambre construisant pierre à pierre, un petit univers perso. Bien sûr, j’avais envie de briller auprès des autres, alors je leur faisais du théâtre, je leur inventais des histoires et ils étaient ébahis. Etonnés mais jaloux, ça c’est certain! Ils m’en ont toujours voulu de ne pas avoir besoin d’eux.
Normal, ils étaient obligés de partager, avec un frère, une soeur, des cousins, un chien, que sais-je? Pendant que je pouvais tranquillement retourner à mon petit univers. De temps en temps Popeye me racontait des histoires de monstres qui me faisaient rire, il faisait ça tellement mal, que j’éclatais toujours de rire, parce qu’il essayait d’imiter le monstre. Les garçons me semblaient plus solitaires, donc forcément plus intéressants que les filles qui piaillaient sans arrêt, pour rien du tout, sans raison apparente, pour moi.
Ado, je vivais encore seule, je ne pouvais pas travailler en équipe, ni jouer dans une équipe, ni partager des idées ou des émotions. Conclusion on m’a mise en quarantaine… Si j’en souffrais? bien sur que j’en souffrais et évidemment je n’en parlais à personne. Jusqu’à ce qu’une fille s’intéresse à moi et essaie de me faire rire, elle me faisait du bien, sans savoir qu’elle remplaçait Popeye et le monstre qui fait rire. Alors j’ai essayé de m’intégrer, de parler, de comprendre ce que voulaient les autres, mais je passais par des périodes glauques et existentielles façon Sartre.
A vingt ans, j’ai vécu une histoire d’amour qui a duré deux ans, et puis je me suis retrouvée seule, vraiment seule pour la première fois. Plus de monstres, et Popeye était loin, en Italie.
J’ai reconstruis ma solitude pierre à pierre, me recréant un petit univers perso. Les autres profitaient de moi, me foulaient au pied, se moquaient de cette solitude qui me déchirait le coeur. Et puis cette solitude que j’avais toujours connue, m’a donné une force incroyable, l’énergie de me lever, de les jeter, de les écraser, ces autres qui n’ont plus profité longtemps. Quand ils arrivaient chez moi pour vider mon frigo, je leur disais: “toi tu sors, j’ai assez vu ta tronche, tire–toi!”. Je tirais ma force de leur regard choqué, étonné par mes propos incongrus, oui, j’avais bouffé du lion. Je suis souvent retournée voir Popeye, qui vivait seul de son côté.
En fait toute ma vie est construite sur la solitude, pour moi elle est salvatrice, pourvoyeuse d’énergie, elle ne l’a pas toujours été, j’ai du apprendre à vivre avec elle, à la tenir dans mes bras , à lui montrer mes larmes et mon amertume…
Comment pourrais-je, maintenant que je suis à mi-chemin, faire un retour en arrière et apprendre à vivre sans elle, alors qu’elle m’est aussi nécessaire que la nourriture que j’ingurgite. Elle ne m’empêche ni de vivre, ni d’aimer, elle me permet de voir un tas de choses que les autres ne voient pas ou n’ont pas le courage de regarder en face.
J’ai toujours vécu seule, depuis que je suis née je vis seule. Quand j’étais petite, je jouais toute seule, dans ma petite chambre construisant pierre à pierre, un petit univers perso. Bien sûr, j’avais envie de briller auprès des autres, alors je leur faisais du théâtre, je leur inventais des histoires et ils étaient ébahis. Etonnés mais jaloux, ça c’est certain! Ils m’en ont toujours voulu de ne pas avoir besoin d’eux.
Normal, ils étaient obligés de partager, avec un frère, une soeur, des cousins, un chien, que sais-je? Pendant que je pouvais tranquillement retourner à mon petit univers. De temps en temps Popeye me racontait des histoires de monstres qui me faisaient rire, il faisait ça tellement mal, que j’éclatais toujours de rire, parce qu’il essayait d’imiter le monstre. Les garçons me semblaient plus solitaires, donc forcément plus intéressants que les filles qui piaillaient sans arrêt, pour rien du tout, sans raison apparente, pour moi.
Ado, je vivais encore seule, je ne pouvais pas travailler en équipe, ni jouer dans une équipe, ni partager des idées ou des émotions. Conclusion on m’a mise en quarantaine… Si j’en souffrais? bien sur que j’en souffrais et évidemment je n’en parlais à personne. Jusqu’à ce qu’une fille s’intéresse à moi et essaie de me faire rire, elle me faisait du bien, sans savoir qu’elle remplaçait Popeye et le monstre qui fait rire. Alors j’ai essayé de m’intégrer, de parler, de comprendre ce que voulaient les autres, mais je passais par des périodes glauques et existentielles façon Sartre.
A vingt ans, j’ai vécu une histoire d’amour qui a duré deux ans, et puis je me suis retrouvée seule, vraiment seule pour la première fois. Plus de monstres, et Popeye était loin, en Italie.
J’ai reconstruis ma solitude pierre à pierre, me recréant un petit univers perso. Les autres profitaient de moi, me foulaient au pied, se moquaient de cette solitude qui me déchirait le coeur. Et puis cette solitude que j’avais toujours connue, m’a donné une force incroyable, l’énergie de me lever, de les jeter, de les écraser, ces autres qui n’ont plus profité longtemps. Quand ils arrivaient chez moi pour vider mon frigo, je leur disais: “toi tu sors, j’ai assez vu ta tronche, tire–toi!”. Je tirais ma force de leur regard choqué, étonné par mes propos incongrus, oui, j’avais bouffé du lion. Je suis souvent retournée voir Popeye, qui vivait seul de son côté.
En fait toute ma vie est construite sur la solitude, pour moi elle est salvatrice, pourvoyeuse d’énergie, elle ne l’a pas toujours été, j’ai du apprendre à vivre avec elle, à la tenir dans mes bras , à lui montrer mes larmes et mon amertume…
Comment pourrais-je, maintenant que je suis à mi-chemin, faire un retour en arrière et apprendre à vivre sans elle, alors qu’elle m’est aussi nécessaire que la nourriture que j’ingurgite. Elle ne m’empêche ni de vivre, ni d’aimer, elle me permet de voir un tas de choses que les autres ne voient pas ou n’ont pas le courage de regarder en face.
Je viens de faire des recherches sur le web, mot clés, Active Auroral, et j’atterris directement sur le programme HAARP. Suis aux premières loges pour savoir de quoi il s’agit et j’ai fait des recherches dans le Journal de la Commission. Voilà un petit projet foutrement dangereux !
Quel est le lien entre Monsieur Ward et le Haarp, travaille-t-il pour eux ou contre eux ? ou est-il en cheville avec une ONG ?
Quel est le lien entre Monsieur Ward et le Haarp, travaille-t-il pour eux ou contre eux ? ou est-il en cheville avec une ONG ?
jeudi, avril 10, 2003
Ce matin quand je me suis levée, j’ai trouvé un petit-déjeuner tout prêt sur la table, café, toasts, œuf à la coque et jus d’orange… Quel bonheur !
Puis Homme m’a conduit à la gare où, lorsque je suis descendue sur le quai, un petit jeune mignon me regardait avec un air émerveillé, souriant béatement (ça fait du bien d’être vue), il est même venu s’asseoir à côté de moi, pendant que je lisais mon Wilson… Passage intéressant: « Et si la nécropole de Gizeh et, plus particulièrement la Grande Pyramide, avec ses conduits, formaient une sorte de balise temporelle, une sorte d’horloge astronomique, pour marquer les époques d’Osiris, et plus spécialement son Premier Temps ? ».
La position du sphinx et des pyramides est l’exacte réplique (en miroir) de la constellation d’Orion (en 10.450 avant JC), le Nil représentant la voie lactée…
Quand je suis descendue à la station Delta, le beau blond, que je n’avais plus vu depuis des jours, était là. Il devient de plus en plus audacieux, se rapproche et me regarde dans les yeux, sur sa veste, il a les quatre symboles Playstation, ça me fait marrer ça !
Si on me voit c’est que je suis lumineuse, et si je suis lumineuse c’est d’abord à cause du regard de mon Homme, le petit déjeuner, la conversation, enfin douce et calme, la perspective d’un nouveau chapitre, le sentiment d’accomplissement aussi…
J’ai décidé d’appeler le mystérieux M. Ward, enfin d’essayer de savoir à qui j’ai affaire. Je forme le numéro, j’attends, trois sonneries, quatre…On décroche et une voix féminine annonce : « Active Auroral Association, good morning ! ». Je raccroche.
Puis Homme m’a conduit à la gare où, lorsque je suis descendue sur le quai, un petit jeune mignon me regardait avec un air émerveillé, souriant béatement (ça fait du bien d’être vue), il est même venu s’asseoir à côté de moi, pendant que je lisais mon Wilson… Passage intéressant: « Et si la nécropole de Gizeh et, plus particulièrement la Grande Pyramide, avec ses conduits, formaient une sorte de balise temporelle, une sorte d’horloge astronomique, pour marquer les époques d’Osiris, et plus spécialement son Premier Temps ? ».
La position du sphinx et des pyramides est l’exacte réplique (en miroir) de la constellation d’Orion (en 10.450 avant JC), le Nil représentant la voie lactée…
Quand je suis descendue à la station Delta, le beau blond, que je n’avais plus vu depuis des jours, était là. Il devient de plus en plus audacieux, se rapproche et me regarde dans les yeux, sur sa veste, il a les quatre symboles Playstation, ça me fait marrer ça !
Si on me voit c’est que je suis lumineuse, et si je suis lumineuse c’est d’abord à cause du regard de mon Homme, le petit déjeuner, la conversation, enfin douce et calme, la perspective d’un nouveau chapitre, le sentiment d’accomplissement aussi…
J’ai décidé d’appeler le mystérieux M. Ward, enfin d’essayer de savoir à qui j’ai affaire. Je forme le numéro, j’attends, trois sonneries, quatre…On décroche et une voix féminine annonce : « Active Auroral Association, good morning ! ». Je raccroche.
mercredi, avril 09, 2003
Suis retournée à la cafeteria, coin des fumeurs, ma copine lectrice était là. Aujourd’hui j’ai vu le titre du livre qu’elle lisait ‘Maura’s Game ». J’ai mangé, sorti mon « Archéologie Interdite » et je l’ai accompagné dans sa lecture, juste près de la fenêtre, dans un rayon de soleil bienfaisant.
J’ai vu C., de loin, coincé dans une réunion, comme les bureaux sont des cages de verre, tout le monde voit tout le monde, il m’a fait un grand signe… C’est fou ! à peu près toutes les secrétaires qui courent dans les couloirs labyrinthiques de cette Institution, ont un diplôme universitaire, histoire, journalisme, philo, philologie romane etc…. les femmes seraient-elles sous-employées ou est-ce inhérent à cet endroit ?
J’ai vu C., de loin, coincé dans une réunion, comme les bureaux sont des cages de verre, tout le monde voit tout le monde, il m’a fait un grand signe… C’est fou ! à peu près toutes les secrétaires qui courent dans les couloirs labyrinthiques de cette Institution, ont un diplôme universitaire, histoire, journalisme, philo, philologie romane etc…. les femmes seraient-elles sous-employées ou est-ce inhérent à cet endroit ?
mardi, avril 08, 2003
Incroyable comme il est possible de voir un tas de gens, de les voir vraiment, de les analyser, de les comprendre sans qu’ils s’en aperçoivent, de les consommer sans qu’ils le notent et puis finalement, de ne rencontrer personne, d’avoir juste le sentiment de les avoir effleuré. Certains sentent de façon animale, que quelque chose se passe, mais ils ne savent pas quoi. Ce ne sont que des intentions, des regards, des faux-semblants, rien n’est dit, tout est entendu… Est-ce que c’est moi qui rêve, ou est-ce la réalité? Une chose est certaine, moi , je le vis…
Homme est disparate, il écoute Sid Vicious qui dit : “Never trust a hippie” , et puis il pointe son doigt vers moi en disant : “you killed Bambi!”. J’ai jamais tué Bambi moi!
On a commencé avec : “I see a red door and I want to paint it black”, on a enchaîné avec : Please to meet yaaaaa… et puis, et puis, il est temps !!!! temps de revenir au point exact où tout a commencé, quand ça fait du bien. C’est quand encore, que ça fait du bien???
On a commencé avec : “I see a red door and I want to paint it black”, on a enchaîné avec : Please to meet yaaaaa… et puis, et puis, il est temps !!!! temps de revenir au point exact où tout a commencé, quand ça fait du bien. C’est quand encore, que ça fait du bien???
lundi, avril 07, 2003
Voilà environ quinze ans que je cherche la version française de « The Outsider » (en français « L’Homme en Dehors »), le livre clé de Colin Wilson.
Avant hier, j’ai reçu un message de Châpitre.com, ils l’ont trouvé, je l’ai acheté… Je l’attends maintenant avec impatience, d’autant qu’il n’a jamais été réédité.
Je me demande si je suis une rebelle ? pour moi, la vraie rébellion se passe dans le cœur et dans l’âme, dans un mode de pensée, dans la vision que l’on a des choses. Je suis en mutation…
Avant hier, j’ai reçu un message de Châpitre.com, ils l’ont trouvé, je l’ai acheté… Je l’attends maintenant avec impatience, d’autant qu’il n’a jamais été réédité.
Je me demande si je suis une rebelle ? pour moi, la vraie rébellion se passe dans le cœur et dans l’âme, dans un mode de pensée, dans la vision que l’on a des choses. Je suis en mutation…
Je vais à la cafeteria quand j’ai envie de lire, dans le petit espace réservé aux fumeurs (non, je n’ai toujours pas arrêté), il y a une femme qui fait exactement la même chose que moi. Elle avale vite son repas et elle lit. Tous les deux ou trois jours, elle a un livre différent. Je ne suis jamais parvenue à voir un seul titre, ni à lui parler. Je ne sais même pas si j’en ai envie, ni si elle en a envie, mais il y a une sorte d’aura qui nous survole, éloignant les bruyants ou les importuns.
vendredi, avril 04, 2003
C’est tout d’abord l’intelligence des gens qui m’a fascinée, le cerveau, puis ensuite la connaissance et l’usage que l’on peut en faire, et puis finalement, les facultés inconnues du cerveau, ce 90% dont on ne fait rien, ou encore, ces connaissances oubliées. Le savoir global, plutôt que la connaissance fragmentée. Je pense que l’intuition est un talent à revisiter en profondeur, elle permet d’appréhender les choses autrement que par le raisonnement rationnel. Rien que le mot rationnel me donne de l’urticaire. Le rationnel n’a que trop régné et on voit où il mène, il est temps de s’ouvrir à un autre mode de pensée.
Ce matin j’ai entamé la lecture de « L’Archéologie Interdite » (je ne cite plus l’auteur, c’est toujours le même), intitulé en anglais, « From Atlantis to the Sphynx » (pourquoi diable, a-t-on traduit cela par « l’Archéologie Interdite », d’autant plus que le livre parle plus de connaissances et de civilisations anciennes, que d’archéologie. Bel exemple de pensée fragmentée !
J’en suis arrivée à cette phrase, typique de Wilson : « … Ce qui peut émerger, émergera, dès lors que nous aurons dépassé l’aliénation, pour redécouvrir cette « ancienne connaissance », transmise à travers les âges sous une forme symbolique dans les grandes religions, (là, j’aurais tendance à ajouter: et surtout dans la tradition primordiale ). Le but de cet ouvrage est de tenter d’appréhender à nouveau la nature de ce savoir oublié. »
Il est clair que si on me donne des morceaux pareils dès le matin, j’ai tendance à avoir l’esprit rincé à l’eau pétillante et a me dire : oui ! oui ! oui !, j’en veux encore ! De l’effervescence, de la concordance, des mots et des phrases qui viennent confirmer une conviction qui devient de plus en plus solide, de plus en plus évidente…
Ce matin j’ai entamé la lecture de « L’Archéologie Interdite » (je ne cite plus l’auteur, c’est toujours le même), intitulé en anglais, « From Atlantis to the Sphynx » (pourquoi diable, a-t-on traduit cela par « l’Archéologie Interdite », d’autant plus que le livre parle plus de connaissances et de civilisations anciennes, que d’archéologie. Bel exemple de pensée fragmentée !
J’en suis arrivée à cette phrase, typique de Wilson : « … Ce qui peut émerger, émergera, dès lors que nous aurons dépassé l’aliénation, pour redécouvrir cette « ancienne connaissance », transmise à travers les âges sous une forme symbolique dans les grandes religions, (là, j’aurais tendance à ajouter: et surtout dans la tradition primordiale ). Le but de cet ouvrage est de tenter d’appréhender à nouveau la nature de ce savoir oublié. »
Il est clair que si on me donne des morceaux pareils dès le matin, j’ai tendance à avoir l’esprit rincé à l’eau pétillante et a me dire : oui ! oui ! oui !, j’en veux encore ! De l’effervescence, de la concordance, des mots et des phrases qui viennent confirmer une conviction qui devient de plus en plus solide, de plus en plus évidente…
jeudi, avril 03, 2003
J’étais là, à compter les dalles qui m’emmènent vers le métro avec dans la tête ce type de pensées que je me balance depuis que je suis petite : « si la quinzième bouge, je vais voir Solaris », si la treizième est plus foncée, je gagnerai au Subito… etc.
Je passe le pointeur, j’y glisse ma carte, je vire à gauche et je prends les escaliers, j’arrive sur le quai et je me laisse tomber sur l’affreux banc orange et laisse traîner mon regard vers le tableau indiquant où se trouve ce foutu train, 3 minutes d’attente… Puis je regarde en face et là, la vision de ce qu’il y a sur l’autre quai, fait valdinguer mon estomac de bas en haut, je vois le type de chez Filigranes, celui que j’avais rencontré dans la cave. Dans un premier temps , j’ai envie d’entrer dans le sol, ce serait pratique, il ne m’a pas vue, mais il va se retourner, me voir et bien entendu c’est ce qui se passe. Il me sourit, fait un petit signe de la main et dit doucement un mot que je n’entends pas, le train opposé arrive, ces machines sont l’enfer personnifié pour les oreilles, mais ce mot, je l’ai déchiffré plus qu’entendu et il me flanque la frousse, il a dit : « Faculté X ».
Merde !
Je passe le pointeur, j’y glisse ma carte, je vire à gauche et je prends les escaliers, j’arrive sur le quai et je me laisse tomber sur l’affreux banc orange et laisse traîner mon regard vers le tableau indiquant où se trouve ce foutu train, 3 minutes d’attente… Puis je regarde en face et là, la vision de ce qu’il y a sur l’autre quai, fait valdinguer mon estomac de bas en haut, je vois le type de chez Filigranes, celui que j’avais rencontré dans la cave. Dans un premier temps , j’ai envie d’entrer dans le sol, ce serait pratique, il ne m’a pas vue, mais il va se retourner, me voir et bien entendu c’est ce qui se passe. Il me sourit, fait un petit signe de la main et dit doucement un mot que je n’entends pas, le train opposé arrive, ces machines sont l’enfer personnifié pour les oreilles, mais ce mot, je l’ai déchiffré plus qu’entendu et il me flanque la frousse, il a dit : « Faculté X ».
Merde !
Pas à dire, mais on fait parfois des découvertes intéressantes ! Par exemple saviez-vous que trois générations de Bush, ont fait partie d’une société estudiantine très fermée, nommée « Skulls and Bones ». Cette société, qui au départ se voulait du type « Cercle des poètes disparus », est bien vite devenue le creuset des « grands » de ce monde et une société élitiste basée sur le pouvoir et l’intérêt. Faites donc une petite recherche la dessus, c’est intéressant (Clinton en était aussi). Il en existe une autre nommée The Bohemian Club, dont le logo (une chouette nazifiée), ne laisse rien présager de bon. Qu’on le veuille ou non, les dessous sont toujours occultes et parfois même folkloriques. Les Nazis, et ce n’est qu’un exemple de plus, ont tenté de retrouver l’Arche d’Alliance, pensant que c’était l’arme absolue, responsable de la destruction des Atlantes, ils sont allés jusque dans le désert de Gobi pour la trouver (non Spielberg n’a rien inventé). Hitler avait ses astrologues attitrés et faisait partie de la société Thulé, créée par le Baron von Sebotenhof (prémisses aux Illuminatis ?), rien de tout cela n’est une légende… Pas de raison non plus, de penser qu’ils aient stoppé leurs activités…La guerre en Irak, n’est rien d’autre qu’un pion de plus, avancé sur l’échiquier des intérêts. Nous entrons dans l’ère de l’obscurantisme…
mercredi, avril 02, 2003
Je me demande souvent pourquoi, au cours de ce siècle, la mort est devenue un sujet aussi tabou. Pourquoi, alors qu’elle est une phase normale de la vie, elle revêt des habits de peur et de mystères. Le sorcier yaqui, qui enseigne Castaneda, dit qu’il faut vivre constamment en sachant que notre mort marche à notre gauche (pourquoi gauche ?).
Quand Popeye a basculé, je l’ai clairement vue (mais je ne sais pas si elle se trouvait à ma gauche ?), et elle n’avait rien d’effrayant, que du contraire, j’ai eu envie d’aller explorer, de soulever un petit peu le voile, de voir, juste jeter un coup d’œil, sur le chemin que Popeye allait prendre. Je me suis demandé si il avait peur, s’il la voyait venir avec amour ou avec dégoût. Son visage était sérieux, mais paisible, le dernier soupir ressemblait à une libération…
L’heure est venue pour moi, de savoir à tout moment qu’elle est là, pour me faire apprécier, me faire vivre dans l’instant présent et surtout, me rappeler à l’ordre, quand je rétrécis, que je deviens trop aveugle, mesquine etc…Une chose est certaine, rien n’arrive par hasard.
Quand Popeye a basculé, je l’ai clairement vue (mais je ne sais pas si elle se trouvait à ma gauche ?), et elle n’avait rien d’effrayant, que du contraire, j’ai eu envie d’aller explorer, de soulever un petit peu le voile, de voir, juste jeter un coup d’œil, sur le chemin que Popeye allait prendre. Je me suis demandé si il avait peur, s’il la voyait venir avec amour ou avec dégoût. Son visage était sérieux, mais paisible, le dernier soupir ressemblait à une libération…
L’heure est venue pour moi, de savoir à tout moment qu’elle est là, pour me faire apprécier, me faire vivre dans l’instant présent et surtout, me rappeler à l’ordre, quand je rétrécis, que je deviens trop aveugle, mesquine etc…Une chose est certaine, rien n’arrive par hasard.
mardi, avril 01, 2003
J’y suis, à la plongée dans l’inconscient, plus précisément, dans le cerveau de Rosie/Dorothy, atteinte du syndrome de double personnalité, dernière personne à avoir vu la victime (un marin polonais, sexuellement mutilé).
Wilson m’étonnera décidément toujours.
A la page 122 de « L ‘Assassin aux deux Visages », j’ai trouvé une carte de visite, celle probablement du grand mec qui a ramassé le livre, un nom : Charles Ward (c’est pour rire! ajoutez Dexter entre les deux, et c’est carrément Lovecraftien), suivi des lettres A.A.A (sibyllin), adresse et téléphone. S’il espère que je vais l’appeler, c’est mal barre, pas mon style ça. Trop, c’est trop ! première fois que je me fais draguer/aborder de cette manière, enfin je crois que c’était de la drague…Même si il était très attirant, il m’a laissé une bizarre impression ; le sourire était trop carnassier, les gestes trop polis et le costume trop bien coupé… Bon ! j’avoue je me pose des questions…
Wilson m’étonnera décidément toujours.
A la page 122 de « L ‘Assassin aux deux Visages », j’ai trouvé une carte de visite, celle probablement du grand mec qui a ramassé le livre, un nom : Charles Ward (c’est pour rire! ajoutez Dexter entre les deux, et c’est carrément Lovecraftien), suivi des lettres A.A.A (sibyllin), adresse et téléphone. S’il espère que je vais l’appeler, c’est mal barre, pas mon style ça. Trop, c’est trop ! première fois que je me fais draguer/aborder de cette manière, enfin je crois que c’était de la drague…Même si il était très attirant, il m’a laissé une bizarre impression ; le sourire était trop carnassier, les gestes trop polis et le costume trop bien coupé… Bon ! j’avoue je me pose des questions…
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