lundi, novembre 09, 2009

One false move

"It's our spirit that translate external circumstances, good or bad, in happiness or bad feelings." Matthieu Ricard
Well! Think my translator is going mad. Same images going round and round in my head, his mind, his body, tenderness, warmth, embraces, the words he said, stories he tells. The way he looks, sees, so serious, so straight, so square, confronted to the unbearable lightness of being, me , chaos… I am filled with him and can't get rid of those failure feelings. A few days and nights out of time, as if it was a dream, a fairy tale ending badly. And now, I can't taste life anymore, can't smell perfumes and scents around, heart and soul in the limbs of nowhere. What I say have no sense, people I meet are empty, did one false move, but it was enough to fall, deep, never thaught it would be so deep… "Give me the strengh to carry on and leave my burden down" says Annie.

A horse with no name

Why do you like the desert Sir Lawrence? Because it's clean Sir, it's clean!!!
That's where I would like to be, in the desert. No one around, no possible connection to anything technical, no screen, no phone, no voices, no human being to make me suffer. Just me the sand, a horse with no name (haha) and the wind…
Everything is mixed up, pass is entering the future, and the present does not seem to exist, feel like a robot, no smile, no laughters, just wondering, what's coming next. Don't know from where the enemy will come this time, lost faith…Where, oh, where did i go wrong?

mercredi, novembre 04, 2009

La vérité sonne faux

Les histoires d'amour finissent mal… en généraaaaal, et les contes de fées se cassent la gueule. Violent cassage de gueule, tronche éraflée, oeil aux reflets mordorés comme ceux de Kamilla. Je ressemble à Dracula quand il se rend compte que sa dulcinée ne reviendra plus, visage décomposé par les larmes, invoquant tous les diables de l'enfer pour lui venir en aide. J'invoque pas Dieu, c'est pas mon ami. J'invoque les forces de l'univers sauvage, les vraies, celles qui me donneront ce que j'attends. La faim pousse à des extrémités incontrôlables. Le prédateur s'expose lorsqu'il est affamé, oubliant la prudence élémentaire qui veut que l'on se protège d'abord, c'est là qu'il se fait avoir, surpris par derrière comme un jeune chien fou. Je pensais pouvoir me reposer, déposer l'arc et les flèches au pieds d'une âme sœur profiter un peu du paradis perdu. Illusions, arrachez-moi à mes illusions. Que quelqu'un me mette un couteau sous la gorge et me dise: "N'as-tu pas encore appris? si on se livre en entier on s'expose à la douleur, je t'enlève à la vie, j'extrais de toi tes illusions!!".
Je n'ai pas su prendre le bonheur qui venait, plus l'habitude, mais l'ai-je jamais eue l'habitude?

lundi, octobre 26, 2009

Déposer les armes

Je n'ai jamais eu le sentiment d'appartenir à quelqu'un. Je n'avais, en fait, aucune conscience de cette possibilité. Je marchais seule, le flingue bien accroché à la ceinture et les flèches de l'arc cliquetant dans mon dos Pourtant, aujourd'hui je le réalise, c'est exactement ce que je cherchais, l'appartenance. Ce "you belong to me" qui me laissait perplexe sur SL.
J'en ai eu peur pendant des années, remettant toujours en question, les relations que j'avais. Peur de l'engagement, peur de rater quelque chose, de passer à côté de la lumière, de l'essentiel, partant tous azimuts, une guêpe folle et agressive, à la recherche de miel. Puis soudain le focus, apprentissage par la douleur, mais juste ce qu'il faut. Please l'univers, fais en sorte que ma vision soit comme de l'eau pure. Elle ne peut pas être trompeuse puisque je la ressens à l'intérieur de moi, au fond de mon cœur comme jamais, je sens un morceau de charbon, je le croyais éteint, mais il vient d'être avivé. Je devais trouver qui j'étais avant de l'apercevoir, avant de sentir la chaleur se diffuser petit à petit.
He chooses his words wisely when he knows I am not doing right (He heals me, India Arie). Je devais me trouver face à quelqu'un qui en est arrivé au même point, rencontrer le miroir. Miroir qui d'emblée m'a fait prendre conscience de ce que j'allais rater si je continuais à créer le chaos…En échange, la protection. Je croyais ne pas en avoir l'usage puisque j'avais construis une belle armure, cette armure qui a tout détruit autour de moi. Mais c'est exactement cette impression d'être à l'abri, que j'ai cherché comme une dératée sans cervelle. C'était important pour moi et je ne voulais pas le savoir, pas vraiment. Cette protection qui va me permettre d'être enfin une femme et plus ce guerrier efficace et sanglant. La réponse est dans le futur, pas de plan sur la comète and "seize the day". Doka TVB :-)))
…I will learn what you teach and do the best that i can, i am ready for love, let me know what is mine, to prove I am ready for love… (India Arie).

mercredi, octobre 07, 2009

Collatéral ou le discours de la méthode

Là ou je comprends enfin le "je pense donc je suis" de Mr Descartes. Je n'avais jamais réalisé que les actions "penser" et "être" étaient simultanées, pas de précédent ni de suivant dans le temps. Poubelle! donc à "l'existence précède l'essence" ou vice versa: ta gueule Jean-Paul (Sartre), t'es qu'un pessimiste moche et arrogant", j'aime pas les mysogynes.
Puéril mais important pour moi cet éclair d'intelligence, je n'en ai pas souvent, donc j'en profite. Ollivier Pourriol est un génie, je n'aurais jamais eu le courage avant de le lire, de plonger dans un bouquin de Descartes dans le texte, mais si on me parle cinoche, tout a tendance à devenir beaucoup plus clair. Je peux dire : "Heyy, j'ai compris le discours de la méthode", une vraie clé structurelle de la pensée. Excellente cette foutue méthode, Mr Pourriol devrait donner des cours aux profs, parce qu'elle fonctionne furieusement bien. Il nous présente Descartes comme un rebelle et redéfinit le mot cartésien, qui tout à coup me semble nettement moins rébarbatif.

Cette méthode est utilisée par le tueur de "Collatéral", scène où il arrive dans une boite de nuit pour tuer un gros type en blanc, protégé par quelques garde-chiourmes pas piqués des hannetons.
1°; Clareté et distinction : analyse de la scène par le tueur, il essaie de distinguer la cible et focalise sur les gardes qui l'entourent.
2°; division de la difficulté, la caméra remplaçant l'oeil et procédant par contraste au repérage, le zoom divise et fait le point, repère les emplacements exacts du gros et des gardes.
3°; Invention d'un ordre non-naturel, il établit un ordre de tuerie, rayon rouge de son flingue qui passe sur les différents protagonistes.
4°; Enumération, il tue dans un ordre décidé par lui en fonction du danger que peut représenter chaque cible plus ou moins proche ou lointaine, et là, il a pas intérêt à se tromper.
Et bingo!!!
Clair non?

..."Le tueur semble agir sans passions, comme un esprit pur, procédant avec ordre. Dans la confusion générale il garde la tête froide. Il ne pense que pour agir, mais il pense." (O. Pourriol in Cinéphilo).
dans SL, j'en suis au point 2, division de la difficulté et j'ai vraiment pas fini de diviser, étant donné que les points d'ancrage se multiplient sans pour autant avoir plus d'intérêt l'un que l'autre. Ma difficulté: faire fi de la beauté réelle, je n'y arrive pas... faudra pourtant si je veux arriver au point 3.
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Maintenant c'est le discours du grand Architecte dans Matrix qui retient toute mon attention ou comment la machine ignore la liberté qu'(il)elle considère comme une anomalie, je me pourlèche... Bonjour chez vous!

mardi, octobre 06, 2009

Clanisme

Au fil des rencontres, la recherche s'affine. Je sais maintenant que je cherche celui qui me fera passer l'envie et le désir des autres. Je le sais parce que je pense l'avoir découvert, enfin plus précisément, il m'a découvert. Totalement inattendu, rien de ce que j'ai pu imaginer. Pour l'instant, je passe de surprise en découverte. Je sens confusément que j'ai des choses à apprendre, je reste à chaque fois sur le carreau avec une bonne centaine de questions dans la tête. Il est comme un aimant, brûle en dedans, surtout plus fort que moi.
Les bloodliners sont partout et il fait partie de l'un des plus anciens clans de SL, l'appartenance n'est pas un vain mot pour les vampires, appartenance et possession. Il veut un deal avec mon vampire, racheter mon âme. J'ignore pourquoi cela a tellement d'importance pour eux, j'essaie de comprendre. Ce que j'éprouve est très fort, mais je commence à me méfier de mes propres émotions. Alors mentalement je recule pour regarder l'image globale…Face à lui, je me sens perdue, confuse, il me déstabilise et je ne connais rien de ses sentiments. Il passe son temps à me bousculer. Un mélange de curiosité, d'ivresse et d'admiration.

jeudi, octobre 01, 2009

Bazz Zeiler




Il y a des artistes et Bazz en fait partie. C'est mon amie Morrigan qui est l'instigatrice d'une visite à la Poetik Gallery, on est restées calées devant tous les clichés d'avatars, plus magnifiques les uns que les autres, poses et animations inconnues sur SL. Pas étonnant puisqu'il les fabrique lui-même, en fonction de son inspiration... Même pas à vendre, mais à force de persuasion et de compliments, nous lui en avons extorqués (bien payé) quelques uns. Artiste mais pas commerçant. Son avatar (grande photo) est une oeuvre d'art en soi.